Etat espagnol

La préparation du second congrès de Podemos, tenu du 10 au 12 février 2017, a mis à rude épreuve les nerfs de ceux et celles qui continuent, trois ans après qu’il a fait irruption en bousculant l’échiquier politique espagnol, à mettre leur espoir dans ce parti...

Lors de la promulgation de la première loi sur les étrangers en 1985, juste avant son entrée dans la Communauté économique européenne, l’État espagnol ne comptait même pas 250 000 étrangerEs.
En cette campagne présidentielle, s'il y a un sujet qui mobilise les petits calculs électoralistes des candidatEs, c'est bien celui des migrantEs. Sur ce terrain, le FN a réussi depuis des années à poser au centre des débats son marqueur raciste et xénophobe.
Ces derniers mois, Podemos a connu un dur affrontement, porté sur la place publique via les médias et les réseaux sociaux, entre les pro-Errejón (le secrétaire politique et porte-parole au Parlement espagnol) et Pablo Iglesias (le secrétaire général)...
Rajoy vient d’être nommé président du gouvernement par le roi. Cela fait suite au second vote au Parlement, avec en sa faveur les voix du PP et Ciudadanos et l’abstention de la très grande majorité des éluEs du PSOE (sauf les Catalans et quelques personnalités qui ont voté contre…).
Entre résignation et nostalgie de l’« hégémonie perdue » 
Les législatives de juin ont donné la victoire au Parti populaire, le parti de la droite libérale conservatrice qui mène au gouvernement une violente politique d’austérité. Podemos, le parti qui est né de l’espoir soulevé par le mouvement des Indigné-e-s, subit, lui, un net recul.
Par Raúl Camargo1, publié par  Contexto y Accion, traduit par
Il y a 80 ans, le 17 juillet 1936, un putsch militaire tentait de renverser le pouvoir républicain du Frente Popular.
La guerre civile espagnole comportait un problème colonial qui pouvait être décisif pour la révolution, celui de la zone marocaine du Rif...

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