espionnage

Le renouvellement de la surveillance de masse par les « boites noires »Jeudi 14 mai aura lieu une première lecture à l’Assemblée Nationale d’un projet de loi « portant diverses dispositions urgentes pour faire face aux conséquences de l’épidémie de covid-19 »

Le 6 septembre dernier, un article du Monde révélait que, pour la première fois, un document ordonnant un assassinat et émanant des plus hautes instances de l’État avait été retrouvé. 
Snowden avait déjà alerté le monde sur un programme de surveillance massif, automatique et systématique d’Internet. Des révélations qui semblaient faire des renseignements américains un système quasi-omniscient.
Le gouvernement français a refusé d’accorder l’asile à Julian Assange, le fondateur de Wikileaks.
Cela pourrait presque être un gag si nos droits et libertés n’en étaient pas les premières victimes...
De Edwy Plenel, Éditions Don Quichotte, 2015, 14 euros.
Trois mois seulement se sont écoulés depuis les terribles attentats des 7 et 9 janvier et les manifestations énormes en mémoire des victimes et en défense de la liberté d’expression... Et les députés devraient adopter ce 5 mai la loi sur le renseignement !
La semaine dernière l’affaire Snowden a atteint son paroxysme quand la France, l’Italie, l’Espagne et le Portugal ont fermé leur espace aérien à Evo Morales, président de la Bolivie, de retour de Russie, soupçonné d’avoir à son bord le fameux Snowden.
Les prophéties orwelliennes n’en finissent pas de trouver réalité : le dernière en date, le scandale de la NSA (National security agency), agence américaine d'espionnage... à l’écoute du monde.
Tout le monde s'indigne de la découverte d'un immense réseau d'espionnage américain dirigé par la NSA et capable d'espionner politiquement et économiquement le monde entier. Et pourtant cette découverte est ancienne.

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