énergie

Selon un rapport récemment publié par quatre ONG internationales, les pays du G20 fournissent chaque année au moins 56,3 milliards d’euros d’aides au charbon.

Devant le Haut-conseil à l’action climatique, le discours de Macron consacré à la politique énergétique a commencé par un terrible aveu de sa part : « Nous avons fait trop peu ».
Ce samedi 17 novembre auront lieu de nombreux « blocages » contre les hausses du prix des carburants.
Depuis plusieurs semaines, amplifiés la toute dernière, des appels se sont multipliés sur les réseaux sociaux pour bloquer routes et ronds-points le 17 novembre prochain.
Depuis une semaine, circulent largement des appels à « manifester » le samedi 17 novembre, à « bloquer des routes ou des ronds-points », ou à « mettre un gilet jaune sur son tableau de bord ».
Des dizaines et des dizaines (plus de 200 à l’échelon national) de sites occupés et bloqués : C’est dire l’importance du mouvement en cours chez les salariéEs des réseaux de distribution d’électricité (Enedis, filiale d’EDF) et du gaz (GRDF, filiale d’Engie).
La Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a donc décidé de s’essayer à un nouveau mode d’action : le blocage des raffineries de pétrole. 
Depuis plusieurs mois, un mouvement d’opposition à la pause des nouveaux compteurs Linky prend une ampleur réelle dans tout le pays.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) vient de demander à EDF l’arrêt de la centrale du Tricastin (Drôme), compte tenu du risque de rupture du canal de Donzère-Mondragon qui longe le site nucléaire. Cette décision s’impose bien évidemment.
Entretien. Antoine Brescia travaille depuis 39 ans chez GE (General Electric, ex-Alstom Hydro, ex-Neyrpic) à Grenoble. Sur les 800 salariéEs du site, 345 suppressions de postes sont annoncés, auxquelles il faut en ajouter 234 à Bilbao et en Suisse.

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