élections américaines

Au milieu de la pire pandémie de l'histoire des États-Unis et de ce qui pourrait être une deuxième grande dépression pire que la première, la principale préoccupation du président Donald J. Trump est sa réélection à la présidence en novembre.

31 millions de dollars (28 millions d’euros) : c’est la somme que Michael Bloomberg a déboursée d’un seul coup pour des spots télévisés. Il faut dire qu’avec une fortune de 55 milliards de dollars (celle de Trump n’est évaluée qu’à 3 milliards), il n’est pas à un million près.
Ni « raz-de-marée » démocrate, comme le pronostiquaient les sondages, ni « grande victoire » pour Trump, comme l’a tweeté le président des États-Unis au soir du 6 novembre, les récentes élections de mi-mandat aux États-Unis témoignent d’une polarisation de plus en plus forte dans la société é
Au-delà des slogans, de la confusion démagogique, de son côté imprévisible, Trump fera le job : imposer le changement de politique de la première puissance mondiale en fonction des nouveaux rapports de forces internationaux.
Ces mots de Joe Hill, auteur de chansons et syndicaliste lutte de classe, exécuté en 1915 dans l’Utah pour un crime qu’il n’avait pas commis, sont largement repris dans les textes et déclarations de la gauche étatsunienne, toutes tendances confondues.
Barack Obama est resté président pendant huit ans. C’est en fait dès le début de son premier mandat, alors qu’il avait une majorité parlementaire, qu’il a commencé de décevoir les espoirs des couches populaires.
Parlant du vote Trump, les médias dominants ont eu tendance, en France comme aux États-Unis, à en faire une simple réaction des classes populaires à la crise économique et au libre-échange, voire à l’ériger en révolte anti-élites. C’est oublier ou minimiser trois faits massifs...
« Nous avons maintenant le programme le plus progressiste de l’histoire du Parti démocrate », a déclaré Bernie Sanders alors qu’il se préparait à endosser la candidature d’Hillary Clinton.
Hillary Clinton affirme qu’elle fera l’Histoire en tant que première femme présidente, mais aucun autre candidat n’incarne une telle continuité avec le passé…
Trois jours durant, les soldats blessés et défaits de l’armée de Bernie Sanders, fatigués et déçus mais toujours remplis d’idéaux et d’espoir, ont manifesté aux abords du centre des congrès de Philadelphia, tandis qu’à l’intérieur, de nombreux délégués de Sanders huaient Hillary Clinton chaqu

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