Egypte

Alors que l’opposition est accusée d’instrumentaliser la crise du covid-19, les faits révèlent que c’est bien le régime militaire qui exploite la crise pour atteindre ses objectifs et redorer son image de marque.

Cela fait maintenant plus de quatre ans que les processus révolutionnaires du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont débuté, et même s’ils ne sont pas terminés, leurs objectifs initiaux (démocratie, justice sociale, et égalité) n’ont jamais paru plus éloignés.
La France officielle – celle des milliardaires et des militaires - est, vraiment, extrêmement, préoccupée de la cause des droits de l’homme sous les régimes autocratiques. Il suffit de le croire, pour qui veut bien se prêter au jeu.
Les emplettes, ce sont les 24 Rafale et la frégate qu’il semble décider à acheter à la France pour 5 milliards d’euros. L’État français garantit la moitié de la somme.
Quatre ans après la chute du dictateur Moubarak, l’Égypte, croulant sous le poids de la dette (1)
Le NPA salue la mémoire de Shaïmaa El Sabbagh, militante du droit des travailleurs et poétesse, tombée sous les balles de la police égyptienne alors qu'elle manifestait pacifiquement avec ses camarades de l'Alliance Populaire Socialiste pour rendre hommage aux martyrs du 25 janvier 2011.
Les 11 000 travailleurs de la Compagnie des Fers et Aciers d’Helwan sont entrés en grève avec occupation samedi 22 novembre 2014 pour exiger, principalement, le paiement de leurs « bonus » (une participation aux bénéfices), le limogeage de leur directeur et la réembauche des ouvriers licencié
Bien des commentateurs limitent leur vision de l’Égypte à la répression du régime militaire de Sissi et en déduisent que la révolution est morte.
Deux nouvelles récentes de l’Arabie saoudite – l’interdiction de construire des bonhommes de neige et la condamnation d’un blogueur dissident à 1 000 coups de fouet – viennent nous rappeler non seulement la nature obscurantiste et moyenâgeuse du régime, mais aussi l’énorme hypocrisie du gouve
Le 25 janvier 2011, dans la foulée de la révolution tunisienne, le dictateur égyptien Moubarak était chassé. Mais l’appareil d’État est demeuré largement intact, dont notamment l’armée et son immense empire économique.

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