éducation

Depuis l’élection d’Emmanuel Macron il y a maintenant presque deux ans, pas un secteur professionnel n’est épargné par des réformes de fond visant à réorganiser la production tant manuelle qu’intellectuelle.



Dans bien des endroits, la rentrée 2012 a été extrêmement difficile : effectifs trop élevés, structures d’accueilqui explosent, non-remplacement des enseignants absents.
Les étudiants québécois sont en grève contre la hausse des frais d’inscription de 1 600 dollars canadiens sur cinq ans. Une histoire militante déjà riche est en train de s’écrire : déjà plus de 100 jours de grève, 30 manifestations nocturnes, des milliers d’heures d’assemblée générale.
Il y a trois ans, le niveau d’étude minimum pour passer les concours d’enseignement est passé de bac+3 à bac+5 (c’est la mastérisation). De plus, les enseignants stagiaires (la première année après le concours) passaient d’un tiers-temps à un temps plein.
Alors que l’éducation est présentée comme une des priorités du gouvernement, les classes restent surchargées, les profs manquent et la précarité s’installe chez les enseignants.

Les étudiants de l'Ecole Supérieure d'Art d'Avignon sont en lutte contre la direction de leur établissement depuis fin mai 2012. Ils dénoncent de nombreux dysfonctionnements, abus de pouvoir, faits de harcèlement moral et sexuel.

Le Nouveau parti anticapitaliste appelle au rassemblement de soutien aux étudiants de Paris 1 organisé mardi 11 septembre à 9h au Panthéon par les organisations syndicales universitaires nationales, du 13e arrondissement de Paris et de Paris 1.

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