éducation

Le gouvernement Macron annonce depuis le début de son mandat une série de réformes dans l’éducation et surtout dans le secondaire. Dans ce cadre, il prépare un plan sans précédent contre le lycée professionnel.

La grève unitaire du 5 décembre a été suivie au même niveau que les grèves des 13 et 14 novembre, appelées par les seules FO, la CGT et Sud, sans le SNUipp-FSU.
Les journées de grève des 12, 13 ou 14 novembre dans l’éducation ont été comme annoncé des réussites.
Les enseignants d’Oman étaient en grève tout au long du mois d’octobre. Leurs revendications, qu’ils avaient déjà émises lors de mouvements antérieurs en 2011, ont été présentées sur les réseaux sociaux, faute de syndicat...
Pour le ministre Peillon, « dans la quasi-totalité (93,5 %) des communes, la mise en œuvre des rythmes scolaires se déroule sans difficulté ». Quel culot, alors que seulement 20 % des communes ont accepté de mettre en place la réforme et que partout la colère gronde !
Le gouvernement affirme que l’emploi est sa priorité n°1. Ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas celle de ses amis socialistes du conseil général de Meurthe-et-Moselle.
Un décret modifiant le Code de l’Éducation ferme l’accès des étrangers non européens aux concours de l’enseignement privé sous contrat.
Ce jeudi 19 septembre, il n’y avait pas cours au lycée, les élèves le savaient.
Les réformes de l’éducation, de la maternelle à l’université, se succèdent.
Parmi les promesses de changement formulées durant la campagne présidentielle de Hollande, l’éducation était présentée comme une priorité. Si changements il y a eu, ils se distinguent surtout par une continuité et un renforcement des réformes du précédent gouvernement.

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