économie

Les bourses ont reculé sous l’impact des effets économiques de l’épidémie de coronavirus.

Alléluia ! La croissance est de retour en France. Le gouvernement et la plupart des économistes se réjouissent. Mais de quelle « croissance » s’agit-il ? Et qui en profite ?
Tangage à Wall Street et sur les bourses mondiales en début de semaine. Parti des États-Unis, le recul s’est propagé avec rapidité sur les bourses européennes et asiatiques.
En une phrase glissée dans sa note de conjoncture de décembre, l’Insee a démoli la propagande gouvernementale : « Au total sur l’année 2018, la combinaison de ces hausses et de ces baisses [de fiscalité] augmenterait les prélèvements obligatoires sur les ménages d’environ 4,5 milli
Après la mise en place d’un Comité d’action publique 2022, le gouvernement fait de la destruction des services publics et de la fonction publique sa priorité pour 2018.
Retour sur l'année 2017. Nier la réalité : tel semble être, après sept mois, l’ultime recours pour Agnès Buzyn, ministre de la Santé, afin de justifier la politique d’Emmanuel Macron et de son gouvernement.
Par Éric Toussaint, publié par Bastamag. Elles s’appellent Intrum, Cabot, ou encore Arrow...
« C’est un budget pour tous les Français », a déclaré sans rire le ministre de l’économie, Bruno Le Maire. En fait, le budget 2018 est un élément d’une politique globale qui tourne le dos à toute prétention égalitaire.
Le gouvernement a présenté mercredi 5 septembre 2017 le projet de loi de finances (PLF) pour 2018 et, le lendemain, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) : une cascade de mauvais coups !
Mercredi 27 septembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a présenté le projet de budget du gouvernement pour l’exercice 2018.

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