économie

Le gouvernement s’apprête à augmenter le prix du tarif réglementé d’EDF de 6 % en juin prochain. Il avait renoncé à l’augmenter en février dernier, sous la pression du mouvement des Gilets jaunes. 

Toutes les semaines, les agentEs du rectorat de Caen donnent un concert un peu spécial sous les fenêtres de leur direction. Casseroles, caisses d’archives, sifflets, cornes de brume, tout est bon, du moment que ça fait du bruit. 
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras annonçait triomphalement en août dernier que, grâce aux efforts réalisés, la Grèce avait retrouvé la liberté de fixer elle-même sa politique économique, Dans ce cadre, allaient être reversés à Athènes plus de 4 milliards d’euros issus des bénéfic
Depuis plusieurs semaines, amplifiés la toute dernière, des appels se sont multipliés sur les réseaux sociaux pour bloquer routes et ronds-points le 17 novembre prochain.
Les cadeaux fiscaux au patronat se ramassent à la pelle en cette rentrée. 18,8 milliards d’euros distribués en 2019 aux entreprises, un pactole ! Le gouvernement a bien essayé de camoufler ce chiffre sous celui de 6 milliards de réductions d’impôts pour les ménages. C’est raté.
Les projets budgétaires du gouvernement sont désormais publiés. Le pouvoir axe sa communication sur les 6 milliards que représenteraient les baisses d’impôts et de cotisations sociales pour les ménages.
Tsipras a proclamé le 21 août la fin des mémorandums. S’il s’est attiré les félicitations de dirigeants de la bourgeoisie européenne, dont le commissaire Moscovici, les réactions populaire en Grèce oscillent entre doute et colère. 
Parmi les victimes de l’austérité et des économies budgétaires, la fonction publique est en première ligne. Le 16 septembre, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonçait 1 800 suppressions de postes dans l’éducation.
Les documents budgétaires pour 2019 (budget de l’État et loi de financement de la Sécurité sociale) se préparent dans un contexte économique médiocre. Raison de plus, du côté du pouvoir, pour donner encore plus aux patrons et aux riches et taper sur les autres.
La rentrée du gouvernement en matière d’éducation, c’est sélection sociale, austérité budgétaire et casse du statut des enseignantEs.

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