économie

Le gouvernement s’est déjà attelé à la préparation du budget pour 2020. L’objectif est clair : faire des économies pour compenser ce que Macron a annoncé (hausse de la prime d’activité, baisse de l’impôt sur le revenu, réindexation des petites retraites).

Pas de liste aux européennes pour le NPA, mais une campagne politique pour faire entendre une voix anticapitaliste et internationaliste, dont nous déclinerons un volet chaque semaine.
Le gouvernement s’apprête à augmenter le prix du tarif réglementé d’EDF de 6 % en juin prochain. Il avait renoncé à l’augmenter en février dernier, sous la pression du mouvement des Gilets jaunes. 
Toutes les semaines, les agentEs du rectorat de Caen donnent un concert un peu spécial sous les fenêtres de leur direction. Casseroles, caisses d’archives, sifflets, cornes de brume, tout est bon, du moment que ça fait du bruit. 
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras annonçait triomphalement en août dernier que, grâce aux efforts réalisés, la Grèce avait retrouvé la liberté de fixer elle-même sa politique économique, Dans ce cadre, allaient être reversés à Athènes plus de 4 milliards d’euros issus des bénéfic
Depuis plusieurs semaines, amplifiés la toute dernière, des appels se sont multipliés sur les réseaux sociaux pour bloquer routes et ronds-points le 17 novembre prochain.
Les cadeaux fiscaux au patronat se ramassent à la pelle en cette rentrée. 18,8 milliards d’euros distribués en 2019 aux entreprises, un pactole ! Le gouvernement a bien essayé de camoufler ce chiffre sous celui de 6 milliards de réductions d’impôts pour les ménages. C’est raté.
Les projets budgétaires du gouvernement sont désormais publiés. Le pouvoir axe sa communication sur les 6 milliards que représenteraient les baisses d’impôts et de cotisations sociales pour les ménages.
Tsipras a proclamé le 21 août la fin des mémorandums. S’il s’est attiré les félicitations de dirigeants de la bourgeoisie européenne, dont le commissaire Moscovici, les réactions populaire en Grèce oscillent entre doute et colère. 
Parmi les victimes de l’austérité et des économies budgétaires, la fonction publique est en première ligne. Le 16 septembre, le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer annonçait 1 800 suppressions de postes dans l’éducation.

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