Écologie

Retour sur une mobilisation organisée à l’occasion d’une « visite » d’un représentant du ministère.

La réponse à la crise écologique est politique. Elle nécessite une révolution économique, sociale, politique, culturelle. Aucun aménagement du capitalisme n’est possible.
La semaine mondiale pour le climat du 20 au 27 septembre a mobilisé plus de 7,5 millions de manifestantEs, à l’occasion de plus de 6 100 événements dans 185 pays. C’est la plus importante mobilisation coordonnée à l’échelle mondiale depuis celle contre la guerre en Irak en 2003.
La convention est la réponse de Macron aux mobilisations climatiques et sociales, mais aussi au mouvement des Gilets jaunes. Avec l’idée de créer de la division au moment où s’esquisse la rencontre des deux mouvements.
Le secrétaire général de l’ONU voulait faire de l’assemblée générale 2019 un moment historique, à l’égal de l’accord de Paris 2015 lors de la COP21.
Après le rapport spécial du GIEC sur les 1,5 °C et celui de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), deux nouveaux rapports du GIEC confirment les prévisions les plus inquiétantes.
La semaine dernière, Extinction Rebellion (XR) a occupé le haut de l’affiche. Ce mouvement de désobéissance civile, né à Londres en 2018, a organisé une semaine de blocages de carrefours, ponts, centres commerciaux et autres aéroports dans 60 villes à travers le monde.
LUBRIZOL : Derrière le crime ind
Axé sur l’écologie, à l’instar de la campagne de rentrée du NPA jeune, le meeting du jeudi 3 octobre a réuni près de 150 jeunes. 
« Le gouvernement, les élus et les entreprises doivent reconnaître les menaces inédites pesant aujourd’hui sur l’ensemble de la biosphère, humains compris.

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