Droite

Actualité judiciaire chargée à droite, avec le procès Balkany, de nouveaux développements dans les affaires Sarkozy, et l’audition de Claude Guéant dans le cadre de l’enquête pour corruption sur l’attribution de la Coupe du monde au Qatar en 2022.

La cinglante défaite de François Fillon à l’élection présidentielle provoque une crise dans la droite « traditionnelle », au sein de laquelle certains sont tentés de faire un pas supplémentaire vers l’extrême droite, à leurs risques et périls. 
Le 11 juillet dernier, Les Républicains ont étalé au grand jour leurs divisions lors d’un bureau politique, dernière péripétie en date de la crise provoquée par leur défaite à la présidentielle et aux législatives.
Jupiter-Macron fait bien les choses ! Du haut de son Olympe, il fait et défait les dieux et réussit un double coup : se construire une Assemblée nationale à sa botte et accélérer l’éclatement de la droite.
Le premier déplacement de l’année de Fillon s’est déroulé dans un centre Emmaüs à Paris. Une visite parfaitement mise en scène par son staff de campagne pour faire croire que le sort des plus démunis lui tient à cœur...
Jeudi 13 octobre, lors du premier grand débat pour les primaires de la droite, les sept candidats s’étaient donné pour consigne de ne pas trop se chamailler face aux téléspectateurs.
Les 20 et 27 novembre, une primaire choisira le candidat de la droite à la présidentielle. Sept sont encore en lice, mais quel que soit le finaliste, les acquis du monde du travail, les plus pauvres, les immigrés et les étrangers, seront attaqués.
Six mois avant le scrutin des 20 et 27 novembre, les candidats de la primaire à droite rivalisent de prises de position réactionnaires tant il leur est difficile de se différencier de la politique du gouvernement Hollande-Valls.
Le 25 novembre dernier, le Canard enchaîné révélait à ses lecteurs que Sarkozy aurait déclaré à des proches que sa famille politique était prise « en sandwich entre un FN dopé par les attentats et une gauche remobilisée par l’union nationale et l’attitude guerrière de son chef ».
Sarkozy « ne sait pas assumer » ses responsabilités, selon les déclarations au Nouvel Obs de Jérôme Lavrilleux, son ancien directeur adjoint de campagne de 2012, aujourd’hui mis en examen dans l’affaire des fausses factures de l’UMP.

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