Droit à l'IVG

Manifestons pour que ce droit soit reconnu et effectif !

Depuis maintenant 35 ans, l’avortement, en France, est sorti de la clandestinité : en 1975, après une longue lutte des féministes du Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception (MLAC), une loi sur l’IVG était arrachée au gouvernement sous Giscard.
La mobilisation contre les atteintes au droit à l’IVG doit se poursuivre.
Depuis 2009, plusieurs centres d'IVG ont été fermés. D'autres fermetures sont programmées que ce soit à Paris ou dans les départements d'Ile-de-France.
Alicja Tysiac avait fait condamner en 2007 l’État polonais par la Cour européenne des droits de l’homme pour refus d’IVG. Calomniée par l’Église et les médias catholiques, traitée de meurtrière et comparée aux criminels nazis, elle les avait fait condamner pour diffamation.

La loi ne confie pas de compétences spécifiques aux Conseils Régionaux sur la santé. Cela n'empêche pas les régions d'intervenir en ce domaine, comme pour d'autres également, en faisant jouer la clause de compétence générale. 
L'inspection générale des affaires sociales (IGAS) à rendu, ce 2 février, un rapport alarmant quand à l’accès à l’IVG en France. Ce droit acquis dans les années 70 par les luttes féministes est aujourd’hui remis en cause dans sa pratique.
Depuis 1975, on pouvait penser que la question de l’IVG était réglée. Dès le début des années 1970, on avait manifesté et obtenu la loi Veil puis on avait continué la lutte pour de meilleures conditions d’avortement et des délais plus longs.
Sous prétexte de réorganisation et pour faire des économies, l’AP-HP ne cesse de fermer des centres IVG. Résutat, il est de plus en plus difficile d’avorter en Île-de-France
Xavier Dousseau, militant anti-IVG, a été nommé par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, directeur de l’Établissement public de santé mentale de la Marne.

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