droit du travail

Dans l’histoire, les moments de crise économique sont particulièrement néfastes pour les droits des femmes.

L’urgence de la lutte pour les mêmes droits et salaires partout en Europe, et entre intérimaires et salariéEs en CDI.
Il faut résister à l’illusion d’optique selon laquelle la pandémie de Covid-19 serait derrière nous.
Dans la situation actuelle, le télétravail est présenté comme une « chance » pour les salariés. Ils et elles continuent à toucher un salaire ; ils et elles n’ont pas à se déplacer dans les transports collectifs où le virus circule… 
Devant la Cour d'appel de Versailles, les syndicats d'Amazon ont infligé une nouvelle défaite à leur patron. Ce vendredi 24 avril 2020, la première ordonnance de référé a été confirmée en grande partie et Amazon ne peut continuer son activité que partiellement.
À l’issue du conseil des ministres du 25 mars 2020, Muriel Pénicaud a commis un de ses fameux lapsus, évoquant une période de « confinement des droits ». On ne saurait mieux caractériser le traitement réservé aux droits des salariéEs au prétexte de l’urgence sanitaire. 
Les dispositions prises avec célérité par le gouvernement en matière de droit du travail renforcent la subordination des salariéEs aux patrons et amenuisent les moyens de se défendre.
La loi d’urgence sanitaire autorise le gouvernement à modifier certaines dispositions du code du travail et du statut des fonctionnaires de manière, en principe, temporaire.
Depuis plusieurs jours, la même musique se fait entendre au sein du gouvernement : le « confinement » instauré pour lutter contre la propagation du CoVid-19 n’empêcherait pas de travailler, du moins pour celles et ceux qui ne peuvent pas télétravailler, c’est-à-dire en réalité les
C’est depuis 2017 l’obsession de Macron, président des ultra-riches : « je ne cèderai ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes ».

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à droit du travail