droit du travail

Après le « dépôt de sac » massif contre les trains circulant avec un seul agent à bord, ce sont les cheminotEs des centres de maintenance qui donnent des sueurs froides à la direction et au gouvernement.

Édouard Philippe, Muriel Pénicaud, Jean-Baptiste Djebbari… la semaine dernière, les ministres ont défilé pour monter au créneau contre l’utilisation massive par les cheminotEs de leur droit de retrait et dénoncer une « grève illicite » à grand renfort de mauvais arguments juridique
Le 17 juillet, la Cour de cassation a validé sans réserves le plafonnement des indemnités allouées par les tribunaux aux salariés victimes de licenciement sans cause réelle et sérieuse. 
Le 7 juin dernier, l’Assemblée nationale adoptait le projet de loi initialement intitulé « Liberté de choisir son avenir professionnel », censée doter les travailleurEs des plateformes d’un nouveau cadre social.
Dans un rapport paru le 11 février, la DARES (direction du ministère du Travail chargée des études et de la statistique) a pointé le nombre particulièrement élevé de ruptures conventionnelles conclues en 2018 : 437 700, soit une hausse de 3,9 % par rapport à l’année précédente. 
Nous sommes décidément loin des débuts du quinquennat, quand tout semblait réussir au jeune prodige de l’Élysée et sa frénésie réformatrice.
En 2016, le montant des pensions est en moyenne de1 389 euros bruts : 1 739 euros pour les hommes et 1 065 euros pour les femmes. La retraite des hommes est supérieure de 63,3 % à celle des femmes.
Il est généralement admis que la « grande guerre » permit à l’émancipation des femmes de faire un grand pas en avant notamment au travers de l’accès aux emplois occupés majoritairement par les hommes avant guerre.
Ça recommence… Une vingtaine de députés LREM, dans la perspective de la loi PACTE qui doit être examinée à partir du 12 septembre à l’Assemblée nationale, se sont fendus, dimanche 19 août, dans le journal d’un millionnaire, d’une tribune exhortant à « aller plus loin » sur le trava
Entre Marseillaise et tabassages par vrais et/ou faux policiers, le gouvernement continue ses basses œuvres de détricotage du droit de travail. 

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à droit du travail