droit d'asile

Samedi 2 février, nous étions plus de 2 000 à l’appel de la coordination régionale des collectifs de soutien aux personnes sans papiers, pour dénoncer le durcissement des mesures de la nouvelle loi scélérate asile-immigration.

Il y a quelques années, pour demander l’asile en France, il suffisait de se rendre en préfecture, parfois à plusieurs reprises, pour enfin obtenir le formulaire à remettre à remettre à l’Office français pour la protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).
Le samedi 2 juin, nous étions des milliers à manifester, derrière les collectifs de sans-papiers et migrantEs. Comme le 17 mars et le 7 avril.
Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb vient de présenter, en conseil des ministres, son projet de loi « asile et immigration ».
Le 16 décembre, une manifestation de soutien aux migrantEs était organisée à Villars-les-Dombes, alors que le FN organisait un rassemblement anti-immigréEs.
Depuis plusieurs mois, des associations se sont groupées dans les Hauts-de-Seine pour lutter contre l’aggravation des conditions d’accueil des personnes étrangères à la préfecture de Nanterre et dans les sous-préfectures. 
• Le respect effectif du droit d’asile ;• L’abrogation des règlements de Dublin (qui impose aux immigrantEs de demander l’asile dans le pays où ils ont déposé leurs empreintes) et l’adoption du principe que la demande d’asile soit examinée dans le pays du choix du demandeur ;
La personne souhaitant demander l’asile en France se rend dans une plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (PADA), gérée par une association travaillant pour l’État...
Si lors du passage en GUDA, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) n’a pas proposé d’hébergement en Centre d’accueil pour demandeur d’asile (CADA), la PADA doit fournir une domiciliation postale, et aider à obtenir la couverture maladie universelle (CMU).
Apatride

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