dette

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Benjamin Lemoine, éditions La Découverte, 2016, 22 euros. 

Par Eric Toussaint , Fátima Martín , Joana Louca, publié par cadtm.org.   
A bien des égards, la Grèce traverse aujourd’hui une situation similaire à celle qu’ont connue des pays d’Amérique latine. C’est ce qui donne un intérêt particulier au regard porté ici par l’économiste marxiste argentin, Claudio Katz.
Par Eric Toussaint. Version texte de la vidéo du même nom. 
La dette publique grecque est insoutenable. C’est clairement reconnu par le FMI, la Banque centrale européenne (BCE), les USA, et même désormais par le gouvernement allemand. Pourtant, l’accord du 13 juillet ne comprend aucune clause sur la dette...
Assez de la dictature de la finance !
Après le Non massif au référendum puis les pressions d’Obama et l’appel de Christine Lagarde à négocier rapidement, accompagnés de la complaisance de Tsipras offrant sa propre capitulation à ses créanciers, on aurait pu imaginer que l’Eurogroupe accepterait tel quel l’accord voté par le Parle
Entretien. Syndicaliste dans la banque et militant du CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde), Patrick Saurin est l’auteur de nombreux articles et a participé à plusieurs ouvrages sur la dette publique.
Avant la crise, la dette privée a fortement augmenté : l’offre de crédit a été stimulée par les taux d’intérêt très bas des banques centrales, la quête du profit bancaire, et la certitude que les autorités publiques ne laisseraient pas une grande banque faire faillite (« too big to fail »)...
La « discussion » entre la Grèce et ses « créanciers européens » porte notamment sur le caractère et les origines de la dette publique.

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