crise financière

La crise actuelle marque-t-elle, comme on l’entend souvent, un retour de l’État, rompant avec l’ère néolibérale ?

Les moqueries de quelques ministres du gouvernement Fillon, comme Ch. Lagarde ou F. Baroin en charge de l 'économie et du budget, ne sauraient cacher l'agacement et la peur du monde de la finance et de ses serviteurs politiques à l'encontre de ceux et celles qui ont relayé l'appel d'E.
Après la Grèce, l’Irlande est à son tour le bouc émissaire des spéculateurs et des gouvernements libéraux.
La première grève générale depuis 1988 au Portugal, à l'appel de la CGTP et de l'UGT, est massivement suivie et paralyse de nombreux secteurs de la vie économique, qu'il s'agisse des transports, de l'éducation, de la santé ou de l'automobile.
La crise du capitalisme n'en finit pas de rebondir ! Il est loin le temps où l'Irlande, « le tigre celtique », pratiquant le dumping fiscal et les droits sociaux a minima, pour le plus grand profit des sociétés, affichait des taux de croissance du PIB à hauteur de 7%.
Les premières conclusions des stress tests portant sur 91 banques d’Europe ont été publiées le 23 juillet.
La crise grecque est une crise du système capitaliste et une crise de l’Union européenne, aujourd’hui menacée de dislocation.
Le porte-parole du NPA Olivier Besancenot, sur LCI : "On est en deçà de ce qu'il faudrait, c'est le rendez-vous manqué de l'Europe.

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