crise financière

La crise actuelle marque-t-elle, comme on l’entend souvent, un retour de l’État, rompant avec l’ère néolibérale ?

Lundi 24 et mardi 25 août, la bourse de Shanghai a plongé de 16 %, entraînant l’ensemble des places financières dans la tourmente.
La succession d’évènements qui se déroulent en Chine cet été est d’une importance majeure : ralentissement de la croissance, désastre de Tianjin, effondrement de la Bourse.
Depuis le plongeon de 2009, les taux de croissance d’avant crise ne sont jamais revenus. Une condition d’un redémarrage de l’économie est son désendettement. Or, à l’échelle mondiale, il n’a pas eu lieu.
Par le Groupe de travail économique du NPA. 
En début de semaine, la Bourse de Paris chutait de plus de 3 %, celle d’Athènes (Athex) perdait 4,66 %, celle de Milan chutait de 3,14 %, tout comme celle de Madrid, qui plongeait de 3 %. Le monde de la finance est nerveux en ces moments de crise...
Le 16 juillet 2007 la banque d’investissement Bear Stearns annonçait la faillite de deux de ses filiales de placement à très haut risque (hedge fund). La propagation mondiale ne se fit pas attendre.
D’après Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza, de Frédéric Lordon. Adaptation et mise en scène de Judith Bernard.
Voilà maintenant plus de 5 ans que la chute de Lehman Brothers a donné le signal de départ de la première grande crise du 21e siècle. Déjà particulièrement longue, cette crise ne semble pas près de s’arrêter.



Dans l’Eurocrise qui se prolonge, on reproche constamment à nos dirigeants politiques d’être chaque fois en retard sur les événements et de ne pas anticiper (bien que certains puissent penser qu’ils sont déjà complètement dépassés).

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