crise financière

La situation actuelle est vraiment particulière : alors que, en général, à la veille d’une crise bourgeoisies et gouvernements relativisent les choses, cette fois-ci, ils n’ont que le mot à la bouche : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une récession » déclarait Roux de Bézieux, le patron des pa

En début de semaine, la Bourse de Paris chutait de plus de 3 %, celle d’Athènes (Athex) perdait 4,66 %, celle de Milan chutait de 3,14 %, tout comme celle de Madrid, qui plongeait de 3 %. Le monde de la finance est nerveux en ces moments de crise...
Le 16 juillet 2007 la banque d’investissement Bear Stearns annonçait la faillite de deux de ses filiales de placement à très haut risque (hedge fund). La propagation mondiale ne se fit pas attendre.
D’après Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza, de Frédéric Lordon. Adaptation et mise en scène de Judith Bernard.
Voilà maintenant plus de 5 ans que la chute de Lehman Brothers a donné le signal de départ de la première grande crise du 21e siècle. Déjà particulièrement longue, cette crise ne semble pas près de s’arrêter.



Dans l’Eurocrise qui se prolonge, on reproche constamment à nos dirigeants politiques d’être chaque fois en retard sur les événements et de ne pas anticiper (bien que certains puissent penser qu’ils sont déjà complètement dépassés).
Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, déclarait le 28 mars dernier : «  Au cours des trois dernières années, les États membres ont accordé des aides et fourni des garanties au secteur financier à hauteur de 4 600 milliards d’euros.
Alors que les Indignés se mobilisaient partout dans le monde, les dirigeants du G20 se réunissaient pour proposer des solutions à la crise qui permettent d’entretenir le système capitaliste comme avant.
 

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