crise économique

Mardi matin 21 juillet, la machine médiatique a célébré un « accord historique » transformant l’Union européenne en un espace de solidarité avec mutualisation des dettes et transferts budgétaires.

La production d’automobiles dans le monde va baisser en 2019, cette baisse s’accentuant en 2020. Cela interrompt une hausse continue depuis la grande crise de 2008-2009.
La situation actuelle est particulière.
Il y a quelques jours, on apprenait que les dividendes versés par les grandes entreprises pour le deuxième trimestre 2019 avaient atteint de nouveaux records : 513,8 milliards de dollars pour les 1 200 plus grandes entreprises cotées dans le monde, en augmentation de 1,1 % par rapport à la même p
La situation actuelle est vraiment particulière : alors que, en général, à la veille d’une crise bourgeoisies et gouvernements relativisent les choses, cette fois-ci, ils n’ont que le mot à la bouche : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une récession » déclarait Roux de Bézieux, le patron des pa
À défaut d’eau, la banque Natixis a dû avaler un peu de bouillon. C’est le résultat de ses liens avec un fonds spéculatif, dont la stratégie repose sur des prises de risques élevées dans ses placements, avec comme objectif des gains élevés.
Publié par alencontre.org. La crise est certaine mais on ne sait pas quand elle éclatera.
Le sommet des 20 plus grandes puissances, qui représentent 85 % du PIB mondial, le G20, s’est tenu à Buenos Aires, en Argentine.
La crise des « subprimes » a été le déclencheur de la crise financière à l’été 2007. Elle a été provoquée par la politique monétaire du gouvernement étatsunien depuis 2001, qui a cherché à stimuler l’activité en maintenant les taux d’intérêt à un niveau très bas.
Les pays « émergents » n’échapperont pas aux contradictions du capitalisme financier mondialisé.

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