crise économique

Le sommet des 20 plus grandes puissances, qui représentent 85 % du PIB mondial, le G20, s’est tenu à Buenos Aires, en Argentine.

Le samedi 31 mars au matin, le Collectif Oldartu-Lutter ensemble et le Collectif citoyen contre les dettes illégitimes ont occupé une agence de la BNP, dans le cadre de la Journée européenne contre le capitalisme.
Pourquoi les sites industriels sont-ils si souvent menacés voire fermés pour certains ? Le sujet s’est invité dans la campagne électorale parce que les salariés concernés ont su interpeller les candidats et peser sur le débat public.

 



Dans l’Eurocrise qui se prolonge, on reproche constamment à nos dirigeants politiques d’être chaque fois en retard sur les événements et de ne pas anticiper (bien que certains puissent penser qu’ils sont déjà complètement dépassés).
Annoncé lors des vœux télévisés du président Sarkozy, le « sommet social » du 18 janvier réunissant le patronat et cinq syndicats (CGT, CFDT, FO, CGC, CFTC) n’a de social que son nom. Cette parodie est l’occasion d’imposer de nouvelles attaques profondes contre le monde du travail.
Le sommet social annoncé par N. Sarkozy, à moins de 100 jours du premier tour de l'élection présidentielle, se présente comme une vaste entreprise d'enfumage et de propagande gouvernementale ne faveur de celui qui n'est pas encore candidat.
Dans la foulée de la crise financière et économique mondiale, a débuté ce qui allait devenir, à l’échelle internationale, la crise de la dette publique, des finances des États. Elle a commencé en Grèce pour se généraliser en 2011 à toute l’Europe.
La crise dont le gouvernement nous rebat les oreilles du matin au soir pour justifier sa politique d'austérité et de régression sociale n'est pas pour tout le monde.

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