crise économique

Le sommet des 20 plus grandes puissances, qui représentent 85 % du PIB mondial, le G20, s’est tenu à Buenos Aires, en Argentine.

Depuis le début de la crise de 2008 la Grèce a été le laboratoire privilégié de la Troïka (UE-BCE-FMI) pour tester les politiques antisociales et le chantage aux aides dans toute l’Europe.
L’Europe est devenue le maillon faible du capitalisme mondial. La crise économique et financière a débouché sur une crise des dettes publiques, aggravée par la nécessité pour les États capitalistes de renflouer des banques dont les bilans débordent de créances « pourries ».
Depuis le début de la mondialisation libérale des années 1980, les crises se succèdent : krach boursier mondial de 1987, crise du peso mexicain de 1994, crises boursières en Asie en 1997-1998, puis en Russie en 1999, débâcle économique et financière en Argentine en 2001, crise dite « Internet » e
L’intervention sur Bankia a déclenché un mécanisme infernal qui a mené de facto à un sauvetage de l’Espagne par la Troïka à des conditions que le gouvernement du Parti populaire (PP) applique d’ores et déjà avec une brutalité sans précédent.
Le constat est désormais partagé par tous. La crise économique qui dévaste les économies capitalistes frappe avant tout l’Europe et son maillon faible – les pays du sud du continent.
Depuis sa création, l’Europe n’a de cesse de créer des règles permettant d’y appliquer un libéralisme économique débridé.
La zone euro est aujourd'hui au bord de l'explosion en raison de son incapacité à surmonter ses contradictions, en particulier l'hétérogénéité du développement économique dans une union monétaire sans fédéralisme budgétaire.
Trois études récentes indiquent clairement que les différents scénarios de sortie de crise, comprenant notamment des plans d’austérité, seront sans effet et pourraient même augmenter la récession.

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