crise économique

La crise arrive. C’est désormais une question de mois.

Le collectif « Maintenant ça suffit ! », issu de la campagne municipale NPA-PCF, avait invité Jean-Pierre Lavignasse, professeur d’économie à l’université de Rouen, pour faire le point sur la situation.
Il y a parmi les marxistes révolutionnaires des différences d’interprétation quant aux ressorts fondamentaux de la crise économique qui perdure depuis 2008, mais dans un cadre d’analyse et sur la base de constats qui sont communs.
Le rétablissement du capitalisme a produit un effondrement de l’économie russe dans les années 1990, le PIB chutant de plus de 40 %. Les conséquences sociales ont été catastrophiques. Les fermetures d’entreprises non adaptées à la concurrence capitaliste mondiale se sont multipliées.
La Commission européenne vient de publier de nouvelles prévisions pour 2015 : le PIB croîtrait de 1,3 % en 2015. La croissance s’affermit, ont immédiatement assuré commentateurs économiques et dirigeants politiques.
Depuis le plongeon de 2009, les taux de croissance d’avant crise ne sont jamais revenus. Une condition d’un redémarrage de l’économie est son désendettement. Or, à l’échelle mondiale, il n’a pas eu lieu.
Plus de six ans après le début de la crise, la croissance mondiale (autour de 3% en 2014) n’a pas retrouvé son niveau d’avant-crise (4,5 % entre 2000 et 2007).
Par le Groupe de travail économique du NPA. 
En début de semaine, la Bourse de Paris chutait de plus de 3 %, celle d’Athènes (Athex) perdait 4,66 %, celle de Milan chutait de 3,14 %, tout comme celle de Madrid, qui plongeait de 3 %. Le monde de la finance est nerveux en ces moments de crise...
Six ans après le début de la crise, la croissance mondiale (autour de 3 % cette année) n’a pas retrouvé son niveau d’avant-crise (4,5 % entre 2000 et 2007)...

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