crise économique

À défaut d’eau, la banque Natixis a dû avaler un peu de bouillon. C’est le résultat de ses liens avec un fonds spéculatif, dont la stratégie repose sur des prises de risques élevées dans ses placements, avec comme objectif des gains élevés.

Publié par alencontre.org. La crise est certaine mais on ne sait pas quand elle éclatera.
Le sommet des 20 plus grandes puissances, qui représentent 85 % du PIB mondial, le G20, s’est tenu à Buenos Aires, en Argentine.
La crise des « subprimes » a été le déclencheur de la crise financière à l’été 2007. Elle a été provoquée par la politique monétaire du gouvernement étatsunien depuis 2001, qui a cherché à stimuler l’activité en maintenant les taux d’intérêt à un niveau très bas.
Les pays « émergents » n’échapperont pas aux contradictions du capitalisme financier mondialisé.
Le pire n’est probablement pas derrière nous… Le quantitative easing comme arme fatale
Dans la nuit du 14 au 15 septembre 2008, la banque américaine Lehman Brothers fait faillite. Les bourses mondiales plongent et, dans les semaines qui suivent, la croissance économique des États-Unis et de l’Europe commence à s’effondrer.
Il y a 200 ans naissait Karl Marx. Ses analyses, notamment économiques, ont été des milliers de fois dénoncées par les penseurs de la bourgeoisie. Cependant, de temps en temps, surtout en période de crise, certains, plus lucides, s’avisent d’y faire référence.
Pour sa nouvelle soirée-débat jeudi 14 décembre, une intervention habituelle du comité 17e-18e du NPA, le comité avait invité Quentin Ravelli, réalisateur de l’excellent film documentaire Bricks sorti récemment en salle.
Dans un livre paru en septembre (les Affligés du quinquennat), l’éditorialiste ultralibéral du Point (et ancien du Monde) Pierre-Antoine Delhommais dénonce la « poutouisation » des esprits.

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