crise économique

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Dans un livre paru en septembre (les Affligés du quinquennat), l’éditorialiste ultralibéral du Point (et ancien du Monde) Pierre-Antoine Delhommais dénonce la « poutouisation » des esprits.

Ce serait reparti... Selon les dernières prévisions de l’INSEE, la croissance du PIB français atteindrait 1,8% en 2017, au lieu du 1,6% prévu jusqu’ici après trois années de croissance plus modeste autour de 1%. Les enquêtes auprès des entreprises montrent un niveau d’optimisme très élevé.
Le 16 juin dernier, le quotidien économique les Échos publiait un long article qui commençait ainsi : « Le monde n’a pas connu de crise financière depuis cinq ans. Inutile d’espérer pour autant que nous ayons appris de nos erreurs.
Entretien avec Patrick Saurin. Loin de se consacrer au financement de l’économie réelle, l’activité des grandes banques est essentiellement de nature spéculative.
Entretien avec François Chesnais. Pour François Chesnais
De quoi parle-t-on quand on évoque la « crise » ? Une crise sociale et ses millions de chômeurs ? Une rupture ponctuelle dans la croissance du capital, ou une crise  systémique et durable ?
Un entretien avec Michel Husson. Une sortie de crise capitaliste ne pourrait être que régressive socialement. Le système n’a plus rien à offrir qui pourrait le légitimer.
Juillet 2017 : la crise des subprimes démarrait aux Etats-Unis, avant de se développer l’année suivante en crise financière et économique mondiale. Dix ans plus tard, nous y sommes encore.
Il y a tout juste une décennie, printemps 2007, commençait la crise des « subprimes ». Les prévisions économiques les plus récentes montrent que les incertitudes économiques sont toujours là.
La décision de la Réserve fédérale américaine d’augmenter ses taux d’intérêt marque une nouvelle phase dans la gestion capitaliste de la crise.

Pages

S'abonner à crise économique