crise économique

La crise arrive. C’est désormais une question de mois.

Les principaux dirigeants politiques et économiques de la planète s’attendent et se préparent d’une façon ou d’une autre à un fort ralentissement de la croissance économique qui pourrait être couplé avec une crise financière.
Du 16 au 17 septembre, le taux d’intérêt interbancaire « overnight repo » est monté subitement de 2% à plus de 8% aux États-Unis.
La production d’automobiles dans le monde va baisser en 2019, cette baisse s’accentuant en 2020. Cela interrompt une hausse continue depuis la grande crise de 2008-2009.
La situation actuelle est particulière.
Il y a quelques jours, on apprenait que les dividendes versés par les grandes entreprises pour le deuxième trimestre 2019 avaient atteint de nouveaux records : 513,8 milliards de dollars pour les 1 200 plus grandes entreprises cotées dans le monde, en augmentation de 1,1 % par rapport à la même p
La situation actuelle est vraiment particulière : alors que, en général, à la veille d’une crise bourgeoisies et gouvernements relativisent les choses, cette fois-ci, ils n’ont que le mot à la bouche : « Nous ne sommes pas à l’abri d’une récession » déclarait Roux de Bézieux, le patron des pa
À défaut d’eau, la banque Natixis a dû avaler un peu de bouillon. C’est le résultat de ses liens avec un fonds spéculatif, dont la stratégie repose sur des prises de risques élevées dans ses placements, avec comme objectif des gains élevés.
Publié par alencontre.org. La crise est certaine mais on ne sait pas quand elle éclatera.
Le sommet des 20 plus grandes puissances, qui représentent 85 % du PIB mondial, le G20, s’est tenu à Buenos Aires, en Argentine.

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