Corée du Sud

Le sommet intercoréen organisé du 18 au 20 septembre à Pyongyang entre les chefs d’État Moon Jae-in et Kim Jong-un marque leur volonté de garder l’initiative politique. Il s’est tenu dans un contexte géostratégique mouvant.

La Corée du Nord se trouve sous les feux de l’actualité, avec toute la panoplie de caricatures sur les rapports entre les deux « fous » que seraient Trump et Kim Jong-un.
De Park Chan-wook. JSA, sorti en 2000, est enfin projeté en salle en France. L’actualité y est peut-être pour quelque chose.
En quatre mois, les dirigeants nord et sud-coréens ont repris la main sur Trump – et radicalement modifié la donne.
La guerre de Corée (1950-1953) n’a jamais été soldée. La plaie s’est aujourd’hui ravivée avec des implications profondes pour toute la région. Le bras de fer entre Washington et Pyongyang rend la situation instable et l’avenir aléatoire.
La droite dure a subi une sévère défaite aux élections du 9 mai. Donald Trump aussi.
La guerre de Corée (1950-1953) remonte à 65 ans, mais aucun traité de paix n’a été signé, seulement un armistice. La péninsule vit toujours officiellement sous état de guerre, une situation qui n’est pas formelle.
Malgré le rapprochement sino-américain qui commence avec l’entrée de la République populaire de Chine au conseil de sécurité de l’ONU (1971) et le voyage de Nixon à Pékin (1972), les conditions n’ont jamais été réunies pour mettre définitivement fin à l’état de guerre dans la péninsule coréen
Les raisons d’espérer ne manquent cependant pas...
Sous la pression des occupations de places, le Parlement a voté pour la destitution de la présidente Park Geun-hye.

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