Corée

Les rapports entre Washington et Pyongyang se sont radicalement modifiés à l’occasion du sommet de Singapour, le 12 juin dernier. N’en déplaise à certains pourfendeurs de Donald Trump, c’est une bonne nouvelle.

L’offensive étatsunienne dans la région se déploie sur de multiples fronts dans une région en pleine déstabilisation. Tour d’horizon. Les sanctions économiques
Dans un contexte local et régional qui porte la marque de l’impérialisme US, les choix politiques du régime nord-coréen sont loin d’être irrationnels.
La guerre de Corée (1950-1953) n’a jamais été soldée. La plaie s’est aujourd’hui ravivée avec des implications profondes pour toute la région. Le bras de fer entre Washington et Pyongyang rend la situation instable et l’avenir aléatoire.
Îles Paracels, Taïwan et Hong Kong, Philippines, Corée du Nord… Le regain de tension est perceptible dans toute la région.
La guerre de Corée (1950-1953) remonte à 65 ans, mais aucun traité de paix n’a été signé, seulement un armistice. La péninsule vit toujours officiellement sous état de guerre, une situation qui n’est pas formelle.
Malgré le rapprochement sino-américain qui commence avec l’entrée de la République populaire de Chine au conseil de sécurité de l’ONU (1971) et le voyage de Nixon à Pékin (1972), les conditions n’ont jamais été réunies pour mettre définitivement fin à l’état de guerre dans la péninsule coréen
La créativité du cinéma coréen ne se dément pas. Bong Joon Ho appartient à une génération de réalisateurs qui, depuis la libéralisation de la fin des années quatre-vingt, s’applique à développer une critique politique et sociale, non seulement de la société coréenne, mais universelle.
Avec Eun-chae Jeong, Lee Seon-gyoonetSortie le mercredi 16 octobre
David Whitehouse * Publié dans Inprecor.

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