convergences des luttes

Cette rentrée sociale et politique vient confirmer que l’été n’a pas suspendu la situation qui s’était cristallisée auparavant.

Face à un gouvernement déterminé à poursuivre son entreprise de destruction sociale et d’écrasement de résistance, et avec la menace de plus en plus pesante de l’extrême droite, la gauche sociale et politique n’a d’autre choix que de changer de braquet. 
Avec les attaques contre les retraites et l’assurance chômage, le gouvernement veut en finir avec toutes les protections sociales des salariéEs. Une bataille cruciale s’annonce, nous devons la préparer pour gagner.
Que l’on parle de convergence des luttes, de coagulation selon la vilaine expression macronienne ou de grève générale, comme dans la tradition ouvrière, de quoi s’agit-il ?
On le savait, les manifestations de samedi dernier étaient importantes pour la mobilisation actuelle. Malgré une grève qui dure, très dure, à la SNCF, l’extension n’est à cette heure pas au rendez-vous.
200 manifestations ont eu lieu le 26 mai contre la politique du gouvernement. Elles ont rassemblé 250 000 personnes. Le gouvernement a beau minimiser le « marée populaire », cela a permis aux multiples mobilisations actuelles de se retrouver, de se donner confiance.
La moitié des lycéens n’ont pas eu de réponse à leur demande d’affectation dans l’enseignement supérieur par Parcoursup, alors que des jeunes ont demandé jusqu’à vingt vœux différents, dont certains ne devaient pas leur plaire vraiment… Dans la moitié qui n’a pas eu de réponse, certainEs n’auront
La marche du 26 mai est une première.
Nous y sommes : autour des manifestations des 22 et 26 mai, il faudra gagner ou reculer une nouvelle fois. Gagner par un mouvement qui ressemblerait le plus possible à une grève générale contre Macron.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à convergences des luttes