conditions de travail

Les parents d’élèves de l’école ont initiée une mobilisation dès l’annonce de la fermeture de la classe qui a eu lieu une semaine après la rentrée.

La « guerre contre le coronavirus » de Macron s’arrête aux portes – et aux profits – des grandes entreprises.
Le Conseil des ministres réuni mercredi 8 a pris la décision de demettre Christophe Lannelongue - le directeur de l’Agence régionale de santé du Grand Est - de ses fonctions.
Ces derniers jours, la colère de cheminotEs a éclaté à l’annonce par la direction, le 1er avril, qu’elle imposerait cinq jours de repos compensateurs (équivalent de RTT) dans la période de confinement, voire irait les chercher sur les comptes épargne-temps.
Dans la gestion de la crise sanitaire, l’omerta est une ligne de conduite permanente pour les dirigeants de La Poste.
C’est en plein confinement que les enseignants du premier degré ont pris connaissance d’un projet de carte scolaire sanglant pour la rentrée de septembre 2020. La direction académique des Hauts-de-Seine prévoit de fermer plus de 200 classes contre une centaine d’ouvertures !
Dans une note de communication interne appelée « Temps réel », envoyée le 1er avril, qui sonne comme une mauvaise blague, la SNCF annonce que cinq jours de repos devront être pris par touTEs les cheminotEs pendant le confinement au nom de « l’effort de solidarité demandé par le gou
À l’étape actuelle, la réponse sanitaire la plus immédiate consiste à étaler le « pic » de la pandémie afin d’éviter la saturation complète du système de soins.
La pandémie de Covid-19 révèle d’abord et avant tout l’état dramatique dans lequel 40 ans de libéralisme ont mis le système de santé.
La direction de l’entreprise est incapable d’anticiper quoique ce soit. Par exemple, sur le télétravail, ils ont freiné des quatre fers et c’est dans la panique que les moyens techniques ont été débloqués juste avant les annonces de confinement.

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