chômage

Depuis le début du confinement, le dispositif d’activité partielle (ou « chômage technique ») a coûté un « pognon de dingue » : plusieurs dizaines de milliards (31 selon la dernière loi de finance rectificative) donnés au patronat pour les aider à payer les salaires de 7 millions de salariés

Tous les médias l’ont claironné : le chômage baisse aux USA à la surprise générale : après avoir grimpé de 3,5 % en février à 14,7 % en avril, il aurait baissé en mai à 13,3 %.
Elle doit être soi-disant déplacée sur flins. Les salariés dénoncent le fait que c’est une fumisterie, car le groupe souhaite en réalité fermer également l’usine de flins.
Depuis le début de la crise, le chômage technique explose.
Pour le gouvernement, le confinement et l'arrêt de l'activité économique n'ont que trop duré, quelles que soient les conditions sanitaires dans lesquelles se fait la reprise.
L’ampleur de la crise économique est sans précédent depuis la guerre. Le gouvernement table désormais sur une chute de la croissance de 8% en 2020. En réalité, elle sera sans doute supérieure à 10%.
Le 1er  jour du confinement, le premier ministre déclarait : «Interdire de licencier, je ne crois pas que nous en arrivions là» (France 2, 17/03/2020).
En mars 2020, le nombre de demandeurEs d’emploi n’ayant aucune activité et inscrits à Pôle emploi (catégorie A) a enregistré sa plus forte hausse depuis le début de la série en 1996 (+ 246 100, soit + 7,1 %), pour s’établir à 3 732 500.
La crise sanitaire qui se joue à l’heure actuelle rend encore plus saillantes les inégalités de la société capitaliste. On sait d’ores et déjà que tout le monde n’est pas exposé de la même manière à l’insécurité tant sanitaire qu’économique.
La réforme Penicaud comporte 2 volets : le premier est entré en vigueur le 1er novembre, le second devait s'appliquer au 1er avril.

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