Chili

Entretien avec Sebastian Farfán Salinas, 23 ans, président de la Fédération des étudiants de l’université de Valparaiso et membre de l’exécutif national du mouvement étudiant. Il appartient à l’aile radicale de la confédération des étudiants chiliens (Confech).
Le mouvement des étudiants au Chili a été pour la Concertation – alliance ayant gouverné de 1990 à 2010 et regroupant notamment le PS Ch, le Parti démocrate-chrétien et le Parti pour la démocratie (PPD) – et pour le néolibéralisme post-Pinochet, ce que la chute du mur de Berlin a été pour les rég
Interview de Sebastian Farfán Salinas, âgé de 23 ans, Président de la Fédération des étudiants de l’Université de Valparaiso et membre de l’Exécutif national du mouvement étudiant. Il appartient à l’aile radicale de la confédération des étudiants chiliens (Confech).
Les étudiants conduisent le pays vers la rupture avec le néolibéralisme pinochetiste, consolidé par le gouvernement de l’alliance PS-DC.
Au moins 348 personnes ont été arrêtées et 36 personnes blessées, parmi lesquelles 19 policiers, lors de la première journée d’arrêt national [la grève a été appelée pour le 24 et le 25 août] de toutes les activités au Chili appelée par la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT).
Depuis plusieurs mois, un mouvement étudiant d’ampleur historique se développe au Chili autour du mot d'ordre « l’éducation est un droit, pas un commerce ! ».
Depuis une dizaine d’années, les villageois de Camaines, au Chili, résistent contre la multinationale minière Pelambres.
Malgré la mort, en 2006, du Général Pinochet, jamais condamné, va s’ouvrir devant la cour d’assises de Paris – la plus haute juridiction criminelle française –, le procès de plusieurs hauts responsables de la junte militaire chilienne.

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