capitalisme

Le Parlement a adopté, dans la nuit de samedi à dimanche, le projet de loi d’urgence sanitaire.

Par bien des aspects, la crise sanitaire en cours est un révélateur de l’incapacité du capitalisme européen à résoudre les grands problèmes de l’humanité.
Avec le discours et les annonces de Macron, notamment la fermeture de l’ensemble des établissements scolaires, la « crise du coronavirus » entre dans une nouvelle phase.
Il y a des prises de position et des décisions qui en disent long sur la vision que l’on se fait du monde.
Pour parler de la mobilisation actuelle, il importe d’essayer de revenir sur le contexte économique et politique international dans laquelle elle a surgi.Un système capitaliste de plus en plus instable et violent
Dans le monde capitaliste, les puissants, qu’ils soient patrons ou dirigeants politiques à leur service, n’hésitent pas à distribuer bons et mauvais points aux dominéEs et à leur enjoindre de se conformer aux normes qu’ils définissent.
Avec ce dernier tome, Alain Bihr arrive au terme de sa description du processus pluriséculaire de genèse du mode de production capitaliste, se subordonnant progressivement l’ensemble des rapports économiques et sociaux aux nécessités de sa reproduction. 
Dans la nuit du 11 au 12 septembre, on apprenait la mise en examen de Richard Ferrand pour « prise illégale d’intérêts » dans le cadre de l’affaire dite des Mutuelles de Bretagne.
Le mardi 9 juillet, le tribunal correctionnel de Paris a prononcé la relaxe de Bernard Tapie et des cinq autres prévenus dans l’affaire dite « de l’arbitrage ».
Face à l’ampleur du scandale Rugy, le ministre aux goûts de luxe a donc été obligé de démissionner aujourd’hui. Il faut dire que les révélations concernant ses pratiques illégales (et scandaleuses) commençaient à s’accumuler.

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