Bure

Une « zone de non-droit » : c’est ainsi que les pouvoirs publics ont osé parler du Bois Lejuc, occupé selon eux « illégalement » par des militantEs qui cherchent à empêcher l’ANDRA de débuter ses travaux de creusement en vue de l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. 

Après sa capitulation à Notre-Dame-des-Landes, l'État a choisi de gonfler les biceps afin de réaffirmer son autorité à Bure.
Entretien. Après la victoire de Notre-Dame-des-Landes, formidable encouragement pour l’ensemble des luttes contre les grands projets inutiles, imposés et destructeurs, nous avons décidé de donner la parole à Laura Hameaux, membre de la collégiale de la Mai
La justice bourgeoise avait rendu son verdict vendredi 15 juillet dernier : sans surprise, l’État et l’Andra ont tous les droits, y compris celui de faire expulser les opposantEs d’une forêt acquise au prix de nombreuses magouilles et intimidations...
Depuis 15 jours, nous avons investi la forêt où avant même d’avoir obtenu la moindre autorisation, l’Andra a commencé à défricher.
À proximité du site prévu pour l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux, 99 % de la radioactivité enfouie, future troisième zone la plus nucléarisée du monde, se tenait du 3 au 4 juin le camp Bure Anti-K, qui a ensuite rejoint la grande manifestation « 200 000 pas a Bure » q
Réunie le mercredi 11 mai, la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable a examiné le rapport du sénateur Michel Raison et approuvé la proposition de loi Longuet / Cigéo (centre industriel de stockage géologique )...
Comme vient de le révéler un cabinet scientifique indépendant devant le CLIS de Bure,  L'ANDRA a menti effrontément à toute la population. La preuve est faite : il existe bien une très importante ressource géothermique exploitable à la verticale de Bure.
Pour faire accepter leurs politiques dévastatrices au service des pos- sédants, nos dirigeants ont à leur disposition toute une panoplie de petits rouages bien huilés : des tables rondes, des réunions publiques, des instances de concertation, des espaces de dialogue social, on en passe et des m
- 1 250 000 € pour la première phase de réhabilitation du centre ville
- 1 150 000 € pour la construction de la gare multimodale en 2010-2011 
- 160 000 € de participation au festival Renaissances

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