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Le gouvernement s’est déjà attelé à la préparation du budget pour 2020. L’objectif est clair : faire des économies pour compenser ce que Macron a annoncé (hausse de la prime d’activité, baisse de l’impôt sur le revenu, réindexation des petites retraites).

Les cadeaux fiscaux au patronat se ramassent à la pelle en cette rentrée. 18,8 milliards d’euros distribués en 2019 aux entreprises, un pactole ! Le gouvernement a bien essayé de camoufler ce chiffre sous celui de 6 milliards de réductions d’impôts pour les ménages. C’est raté.
Les projets budgétaires du gouvernement sont désormais publiés. Le pouvoir axe sa communication sur les 6 milliards que représenteraient les baisses d’impôts et de cotisations sociales pour les ménages.
Les documents budgétaires pour 2019 (budget de l’État et loi de financement de la Sécurité sociale) se préparent dans un contexte économique médiocre. Raison de plus, du côté du pouvoir, pour donner encore plus aux patrons et aux riches et taper sur les autres.
« C’est un budget pour tous les Français », a déclaré sans rire le ministre de l’économie, Bruno Le Maire. En fait, le budget 2018 est un élément d’une politique globale qui tourne le dos à toute prétention égalitaire.
Le gouvernement a présenté mercredi 5 septembre 2017 le projet de loi de finances (PLF) pour 2018 et, le lendemain, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) : une cascade de mauvais coups !
Mercredi 27 septembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a présenté le projet de budget du gouvernement pour l’exercice 2018.
Macron a un problème : il veut maintenir le cap de la rigueur budgétaire... et a fait des promesses de baisse des impôts, surtout au patronat et aux hauts revenus. Pour cacher une telle logique, rien de mieux qu’un écran de fumée.
Mercredi 28 septembre a été présenté le dernier budget de la présidence Hollande. Outre le budget de l’État, a été également présenté un document retraçant l’évolution globale des finances publiques (État, collectivités locales et protection sociale) prévue pour 2017.
François Hollande a lâché une formule : « le pacte de sécurité l’emporte sur le pacte de stabilité ». Cela n’annonce aucun vrai tournant dans la politique économique française.

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