Bolivie

Entretien. Sociologue et docteur en sciences politiques de la Faculté latino-américaine des sciences sociales (Flacso), Fernando Mayorga expose les traits actuels de la situation bolivienne et du scénario politique à l’approche de

Tellement de «conneries» ont été dites depuis la réélection d’Evo Morales à la présidence bolivienne, il y a environ deux semaines, que trouver une voix mesurée, pondérée et informée sur la question semble parfois relever de la gageure.
La Bolivie impulsera un changement dans les politiques qui menacent l’humanité et la planète

 
On pensait à tort que le résultat obtenu en 2005 par Evo Morales lors des élections de 2005, avec 53,7%, constituerait un record à jamais gravé dans l’histoire de la démocratie bolivienne.
Une double caractéristique confère à l’entreprise de transformation sociale par la voie démocratique en cours en Bolivie une portée symbolique et refondatrice hors du commun: sa volonté d’en finir avec le «colonialisme interne» par le biais d’un «gouvernement des mouvements sociaux
Aux élections générales du dimanche 6 décembre (députés, sénateurs et président), le parti du président Evo Morales, le Mouvement vers le Socialisme (MAS), a remporté une victoire sans précédent dans l’histoire de la jeune démocratie bolivienne.
Lors des élections du 6 décembre 2009 – élections présidentielle et législatives –, le MAS (Mouvement vers le socialisme) a obtenu une victoire imposante. Le président de « l’Etat plurinational », Evo Morales Ayma, a réuni 63 % des votes – il avait obtenu 53,7 % en 2005.
Interview de Gabriel Loza Telleria, président de la Banque centrale bolivienne :
En Amérique Latine, si l’on excepte Cuba, on distingue trois grandes catégories de gouvernements.
L'opposition de droite fait tout pour empêcher la tenue des élections présidentielles et législatives de décembre pour lesquelles le président Evo Morales est donné favori.

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