Bolivie

Entretien. Sociologue et docteur en sciences politiques de la Faculté latino-américaine des sciences sociales (Flacso), Fernando Mayorga expose les traits actuels de la situation bolivienne et du scénario politique à l’approche de

Le caractère réactionnaire du coup d’État impose la solidarité avec la résistance du peuple bolivien qui s’organise face à la répression et qui exige la démission de la présidente usurpatrice.
Déclaration du Bureau exécutif de la Quatrième Internationale. Ce n’est pas le moment de tergiverser.
Nous publions deux communiqués relatifs à la situation en Bolivie, sur laquelle nous reviendrons très prochainement.
 
Depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en Bolivie du 20 octobre, le pays connait des émeutes et une crise politique sans précédent depuis la première élection en 2006 d’Evo Morales, par ailleurs syndicaliste et indigène.
Le coup d’État contre le président bolivien Evo Morales a suscité le genre d’angoisse que les grandes défaites des luttes révolutionnaires évoquent : la chute d’Allende, la mort du Che au combat, la défaite de la guerre civile espagnole. « La critique n’est pas une passion de la tête, c’est u
Le 24 novembre, un « compromis » a été trouvé au Parlement bolivien pour l’organisation de nouvelles élections, sans Evo Morales. Obtenu sous la pression des putschistes, cet « accord » ne garantit en rien que les putschistes ne seront pas les grands gagnants de la séquence en cours.
Dimanche 21 février, on votait en Bolivie pour ou contre la possibilité d’une nouvelle élection d’Evo Morales à la présidence de la République en 2019.
Par Virginia de la Siega 
Dimanche 12 octobre auront lieu en Bolivie des élections présidentielles et législatives. La réélection d’Evo Morales pour un troisième mandat ne fait aucun doute.

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