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Les actions des banques ont plongé partout dans le monde depuis la mi-février 2020. Si les grands actionnaires se débarrassent en priorité des actions des banques, c’est qu’elles sont parmi les plus risquées.

L’annonce que la Société générale envisageait de supprimer 400 agences d’ici 2020 a entraîné récemment un buzz médiatique.
A la veille de la COP 21, dans l’esprit de l’action non violente et de la désobéissance civile, tous les citoyens sont appelés à agir contre les paradis fiscaux afin que les 196 pays, membres des Nations unies, trouvent d’urgence 100 milliards d’euros contre le réchauffement climatique.
Il n’y a pas d’illusion à se faire sur les sommets de l’appareil d’État. Trois événements récents viennent de confirmer que ceux qui sont supposés contrôler les dérives... viennent souvent des rangs de ceux qui les ont commises. Et réciproquement !
Avant la crise, la dette privée a fortement augmenté : l’offre de crédit a été stimulée par les taux d’intérêt très bas des banques centrales, la quête du profit bancaire, et la certitude que les autorités publiques ne laisseraient pas une grande banque faire faillite (« too big to fail »)...



L’enquête de Mediapart détruit le mythe fabriqué depuis 2008 par la direction de la Société générale et relayé par les médias aux ordres : la banque serait une « victime » et Jérôme Kerviel serait un fou solitaire qui aurait spéculé à l’insu de sa hiérarchie. 
 
Un vent de contestation souffle sur BPCE.
On est entré dans « l’ère de l’argent gratuit » note le journal les Échos.
Derrière HSBC, un système de rapine et de fraude

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