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Les géants du numérique (les fameux GAFA : Google, Apple, Facebook, Amazon) utilisent toutes les ficelles possibles pour payer toujours moins d’impôt. 

Mardi 26 avril, s’est ouvert au Luxembourg le procès des deux lanceurs d’alerte et du journaliste à l’origine de « LuxLeaks », le scandale ayant démontré que le pays avait accordé de juteux avantages fiscaux aux entreprises.
Entretien. Porte-parole d’Attac, Thomas Coutrot revient sur les Panama papers, l’évasion fiscale et l’activité du mouvement social sur ces questions.
Depuis 8 ans et l’affaire du Liechtenstein, les affaires dévoilant l’ampleur de la fraude fiscale internationale et nationale n’ont de cesse de se multiplier grâce aux lanceurs d’alertes et à certains médias... Mais rarement grâce à l’administration fiscale.
« Tous pourris ! » est un slogan qu’affectionne l’extrême droite, faisant mine de dénoncer les liens d’hommes ou femmes politiques avec la corruption ou les milieux financiers.
Toute l'extrême droite bruisse d'indignation, depuis une semaine, à propos des révélations des « Panama papers » en matière d'évasion fiscale internationale.
Chaque jour apporte désormais son lot de révélations sur les « Panama papers » : pour maintenir leur public en haleine, les journaux qui détiennent les documents, distillent les informations.Le point de départ
Les banques françaises continuent de s’ébrouer dans les paradis fiscaux afin de doper leurs bénéfices et de réduire leurs impôts.
Le patron de la Société générale, Frédéric Oudéa, est un menteur. En 2012, il a déposé sous serment devant le Sénat et affirmé que la banque n’avait plus aucune activité au Panama.
Une enquête internationale a analysé les informations contenues dans les archives d’un cabinet d’avocats panaméen dénommé Mossack Fonseca spécialisé dans le montage de sociétés écrans offshore (extraterritoriales). Mossak Fonseca a ainsi créé et administré plus de 214 000 de ces sociétés écrans.

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