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À défaut d’eau, la banque Natixis a dû avaler un peu de bouillon. C’est le résultat de ses liens avec un fonds spéculatif, dont la stratégie repose sur des prises de risques élevées dans ses placements, avec comme objectif des gains élevés.

A l'automne, les banques américaines étaient à l'agonie. Au point que l'Etat fédéral avait dû injecter près de 200 milliards de dollars dans 600 banques.
La nomination de François Pérol, secrétaire général adjoint de l'Elysée, à la tête des Caisses d'Epargne-Banque populaire est une véritable leçon de choses sur la méthode autocratique employée pour placer un dévoué serviteur à un poste stratégique.

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