Bahrein

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Cela fait maintenant plus de quatre ans que les processus révolutionnaires du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ont débuté, et même s’ils ne sont pas terminés, leurs objectifs initiaux (démocratie, justice sociale, et égalité) n’ont jamais paru plus éloignés.

La monarchie du Bahreïn, petit pays du Golfe, est plutôt bien vue des grandes puissances. C’est d’ailleurs elle qui va organiser la prochaine conférence internationale sur la lutte contre l’État islamique.
La tenue du Grand Prix de F1 a permis que les regards se tournent vers la situation au Barheïn, mais la course passée, la répression continue.
Dimanche 22 avril, nous étions donc rassurés : la France citoyenne s’est mobilisée en masse pour aller voter. Cerise sur le gâteau : on pouvait même profiter, comme souvent le dimanche, du Grand Prix de Formule 1, cette fois au Bahreïn.
Certains la croyaient morte, étouffée par une répression féroce. Pourtant l’insurrection au Bahreïn renaît de plus belle, chaque jour ou presque, dans la foulée du grand mouvement déclenché le 14 février 2011.
La révolte et la répression au Bahreïn ne sont pas un sujet très médiatisé en France depuis que la première révolte dans ce royaume liée au Printemps arabe (celle de février/mars 2011) a été écrasée à partir du 14 mars dernier.

 
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