antiracisme

Depuis plusieurs jours, c’est à un véritable déferlement de haine raciste et sexiste que l’on assiste sur les réseaux sociaux, ciblant la députée de La France insoumise Danièle Obono.

Une formidable accélération politique. C’est ainsi que l’on peut décrire ce que nous avons vécu ces dernières semaines autour de la question du racisme et des violences policières.
L’ensemble des 15 députés de la Joint List ont envoyé une lettre aux membres démocrates du Congrès US, leur demandant de s’opposer à l’annexion [de la Cisjordanie]. Le groupe de la Joint List [liste arabe unie] est une coalition de plusieurs partis arabes du pays.
Alors qu’une fresque « Contre le racisme et les violences policières » provoque l’indignation des syndicats de policiers et de leur hiérarchie, Amnesty International écrit, dans son rapport « Police et pandémie », paru le 24 juin : « Dans le cadre du contrôle du respect des mesures de confinement
Plus de 100 syndicalistes de différentes organisations sont signataires de cette tribune « contre le racisme, pour la justice et l’égalité ».
« La République n’effacera aucune trace ni aucun nom de son histoire ». Cette phrase prononcée par Macron, lors de son allocution du 14 juin, est une véritable imposture qui s’attache à entretenir la confusion entre l’histoire et la mémoire.
Extrait de « Un racisme post-colonial. Un passé qui ne passe pas », publié dans « Culture coloniale en France. De la Révolution française à nos jours », dirigé par Nicolas Bancel, Pascal Blanchard et Sandrine Lemaire, Éditions Autrement et Éditions du CNRS, 2008.
Le racisme est un tabou dans la société française, surtout lorsque est posée la question de sa dimension systémique. On veut bien parler de racisme institutionnel aux États-Unis, mais pas en France. La police raciste ? Non, ce sont seulement des bavures ! La société française raciste ?
«Les personnes identifiées comme noires et arabes font l’objet de biais et de pratiques discriminatoires d’ordre systémique dans le cadre de leurs relations avec les forces de l’ordre. » Quel est donc le collectif « communautariste » et/ou « séparatiste  qui a osé écrire cette perfidie ?
Après la journée du 30 mai, le 20 juin, acte 2 des sans-papiers, a été un nouveau succès.

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