Allemagne

Le 6 février 2018, après des mouvements de grève d’une ampleur inédite depuis des années, la puissante fédération syndicale de la métallurgie IG Metall, affiliée à la confédération hégémonique DGB, et le patronat se sont mis d’accord sur un nouveau « contrat tarifaire » (à peu près

Emmanuel Macron s’en est félicité, le 4 mars 2018, et la chancelière Angela Merkel a exprimé le même jour son soulagement.
Fini le suspens : Les membres du SPD social-démocrate, appelé à se prononcer, ont opté d'accepter que leur parti participe une 3ème fois en partenaire junior à un gouvernement mené par la CDU/CSU (conservateurs chrétiens) sous la chancelière Angela Merkel.
L’Allemagne, première puissance économique de l’Union européenne, passe-t-elle à la semaine des 28 heures, au moins dans un secteur industriel clé ?
Qu’y a-t-il dans l‘accord ?
« Il y a de ces victoires dont on se remet pas » : c’est ainsi que Robin Alexander, journaliste politique allemand, a commenté celle du chef du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne), Martin Schulz, suite au mini-congrès tenu le dimanche 21 janvier 2018.
De Christoph Hein. Éditions Métailié, 267 pages, 20 euros. Avez-vous lu Christoph Hein ? Non ? En ce début d’année, voilà une autre bonne résolution à ajouter sur votre liste ! 
Note brève sur le mouvement de grève d’avertissement des métallos en Allemagne, par Manuel Kellner
Par MANUEL KELLNER1. Pour c
Entretien. Jules El-Khatib est membre de la direction de Die Linke et participe à la revue Marx21. Il a accepté de répondre à nos questions concernant la situation des migrantEs en Allemagne.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

S'abonner à Allemagne