Algérie

La demi-finale de la Coupe d’Afrique des Nations a coïncidé avec les célébrations du 14 Juillet en France. Une occasion d’observer que les rapports coloniaux fonctionnent toujours, mais qu’ils sont contestés par la jeunesse.

Pour le 19e vendredi consécutif, la population algérienne est massivement descendue dans les rues le 28 juin, malgré un dispositif policier impressionnant. 
Au cinquième mois du mouvement, après avoir tenté des manœuvres pour diviser la population sur la question de la participation des femmes au mouvement, sur la question religieuse, le communisme, le pouvoir tente de diviser sur la question culturelle, identitaire pour attaquer la mobilisation.
Diverses organisations algériennes se sont réunies lundi 1er juillet, en présence de nos camarades du Parti socialiste des travailleurs, pour discuter des perspectives de la mobilisation, en particulier le refus d’une présidentielle qui ne pourrait que servir le pouvoir et le combat c
Une réunion unitaire a adopté, en présence de nombreuses organisations algériennes, dont le Parti socialiste des travailleurs, une déclaration pour la défense des libertés démocratiques, pour la défense du mouvement populaire contre le pouvoir et un processus constituant.
Une réunion unitaire a adopté, mercredi 26 juin, une déclaration pour défendre les libertés démocratiques, le mouvement populaire contre le pouvoir et un processus constituant, à l’invitation du FFS et qui a regroupé certains partis, notamment le PT et le RCD, les plus connus.
Une « conférence de la société civile » a eu lieu samedi 15 juin. Elle propose une feuille de route pour la sortie de crise, en se voulant une réponse au mouvement populaire. Mais il n’y a pas de sortie crise possible dans le cadre du système.
Une « rencontre nationale de la société civile » a réuni, ce samedi 15 juin à Alger, le collectif de la société civile, l’intersyndicale des syndicats autonomes et le forum civil.
Parmi les multiples initiatives prises pour la reconnaissance du syndicalisme autonome en Algérie, la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie (CGATA) s’est adressée, il y a plusieurs années déjà, à l’Organisation internationale du travail (OIT).
La révolte actuelle, déclenchée à l’origine contre le 5e mandat de Bouteflika, est prolongée dans une mobilisation contre la corruption, contre la dilapidation des deniers publics dont l’origine est au cœur de la constitution du pouvoir algérien, de sa bureaucratie et sa classe dom

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