Algérie

Le 12 décembre, le pouvoir en place, le pouvoir de fait, incarné par l’état-major, a donc organisé une élection. Il a mobilisé toutes les forces dont il dispose en termes de forces de sécurité et de réseaux d’allégeance pour imposer un passage en force.

La marée humaine qui a inondé toutes les villes du pays le 1er novembre 2019, et plus particulièrement Alger, a consacré indiscutablement un nouveau souffle mobilisateur de notre Hirak révolutionnaire, à l’aube de son neuvième mois.
Il y a 65 ans, dans la nuit du 1er novembre 1954, entre minuit et deux heures du matin, une trentaine de casernes, commissariats de police ou installations industrielles sont attaquées dans différentes régions d’Algérie.
Le vote de la loi sur les hydrocarbures fait franchir un cap dans l’affrontement entre le hirak et le pouvoir. Celui-ci cherche le soutien des puissances impérialistes pour imposer la présidentielle du 12 décembre.
Face à l'escalade de la répression de ces derniers jours, les forces du “Pacte de alternative démocratique”, notamment les partis politiques FFS, RCD, PT, PST, MDS, UCP et PLD, ont rendu public hier soir la déclaration suivante.
À son septième mois de mobilisation, le mouvement de protestation populaire algérien, se place désormais dans la longue durée et dans un débat et questionnement plus conceptuel qu’événementiel.
Dans ce 33e vendredi, la mobilisation se maintient dans tous les départements. On retrouve la même détermination par rapport au rejet de la présidentielle prévue le 12 décembre. La population est déterminée partout, même si la mobilisation est inégale selon les régions.
Le NPA proteste contre l’interpellation à Bejaïa, mardi 1er octobre, de la députée Mathilde Panot et de ses accompagnateurs, stoppés à deux reprises lors de longs contrôles, transportés de force puis empêchés de sortir de leur hôtel à Alger. 
Le pouvoir algérien poursuit sa fuite en avant, avec la répression et la mise en place d’une loi de finance et sur les hydrocarbures, des garanties données à l’impérialisme. Face à cela, la mobilisation continue.
Notre camarade Yani Aidali, membre du PST et animateur du mouvement étudiant, a été interviewé par Amina Ahres pour El Watan. Aidali Yani est étudiant en 2e année en m

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