Algérie

Entretien avec Gilbert Achcar conduit par Ashley Smith. (Entretien publié le 18 mai 2019 sur le site Jacobin ; traduction A l’Encontr

Depuis quelques semaines, la mobilisation est entrée dans une nouvelle phase, où le pouvoir augmente considérablement la répression, mais où en même temps le mouvement se politise en faisant face à cette répression et à l’enjeu de refuser la présidentielle du 4 juillet. 
Entretien avec Adlène Belhmer étudiant, militant du Parti socialiste des travailleurs.
La mobilisation étudiante du 7 mai était un test, dans ce moment particulier du début du mois de ramadan. Il y avait donc beaucoup de questionnements sur la possibilité de poursuivre le mouvement durant ce mois.
La mobilisation algérienne traverse une période intermédiaire : assez forte pour contraindre le pouvoir à agir, mais pas suffisamment pour se fixer son propre agenda. Des maturations sont en cours, dans les marches du vendredi et dans la classe ouvrière.
Publié par El
Gilbert Achcar est professeur à l’Ecole des études orientales et africaines (SOAS) de l’Université de Londres. Il a notamment publié Le Choc des barbaries : Terrorismes et désordre mondial (2002, 2004, 2017), La Poudrière du Moyen-Orient avec Noam Chomsky (2007), Les Arabes et la Shoah.
C’est la question politique qui structure désormais les actions et les débats dans le mouvement de protestation populaire appelé « Hirak ».
Dans le cadre de la préparation de la 9e marche du vendredi, au niveau de la wilaya de Bejaïa, un reportage pour Le Matin d’Algérie au local du parti socialiste des travailleurs. 
Kamel Aïssat est revenu par téléphone sur le bilan des manifestations du 19 avril et les enjeux de cette semaine en Algérie.

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