agriculture

Article publié sur International Viewpoint. Un biologiste marxiste explique les liens étroits entre les nouveaux virus, la production alimentaire industrielle et la rentabilité des multinationales.

Le secteur de l’agroalimentaire est devenu une machine à produire des profits. Le système est rodé : méthodes de gestion opaques, conditions de travail défectueuses, pratiques polluantes, élus et administrations connivents.
Le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume n’en rate décidément pas une.
Éditions du Rouergue, 208 pages, 18 euros.
Un entretien avec le biologiste Rob Wallace, sur les liens entre agrobusiness et épidémie de coronavirus. Propos recueillis par par Yaak Pabst pour Marx21, traduction Acta.zone.
Le gouvernement a pris un décret qui interdit les pesticides sur une distance de 5 à 20 mètres des habitations, suivant le type de cultures et le niveau de dangerosité des produits.
Le chlordécone est un pesticide utilisé massivement dans les Antilles françaises durant une trentaine d’années à partir des années 1970, en particulier contre le doryphore de la pomme de terre et le charançon du bananier.
Comme Daniel Cueff, maire de Langouët (Ille-et-Vilaine) et auteur d’un arrêté municipal anti-pesticides, on a d’abord cru à « une blague », voire « une fake news ».
Nous reproduisons un texte adressé par Sud-Recherche EPST à la direction de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) au début de l’année 2019.
Les études contradictoires circulent. Les provocations aussi. Ainsi Pierre Médevielle, sénateur UDI, qui a sciemment déformé les résultats du rapport l’OPESCT en déclarant « le glyphosate n’est pas plus dangereux que la charcuterie ou la viande rouge ».

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à agriculture