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Le 14 juillet 1953, une manifestation anticoloniale est réprimée dans le sang à Paris : sept morts, tués par balles, par la police. Un massacre oublié.

Les travaux de Zeev Sternhell ont montré que le fascisme en France n’a pas été un phénomène d’importation et, au contraire, a des racines nationales remontant à la fin du XIXe siècle.
Les « grands médias » français ne s’en font guère l’écho, mais une revendication fait son chemin outre-Atlantique, à la faveur des mobilisations historiques contre le racisme et les violences policières : celle de l’abolition de la police.
Alors que la crise actuelle que nous vivons pose avec urgence la question de la rupture révolutionnaire, la question des oppressions que subissent des fractions de notre classe semble en être un moteur essentiel.
L’écologie ne nous parle pas d’une crise supplémentaire qui vient s’ajouter aux autres, sociale, politique, démocratique... Elle nous parle des conditions matérielles de toutes nos luttes. 
Le retour en classe à l’issue du confinement ne s’est pas fait sans difficultés au sein des établissement, loin s’en faut.
Réfléchir à l’école que nous voulons demande de comprendre en profondeur sa place dans les pays capitalistes. À la fois sa place historique et les développements récents. Cependant, cette analyse ne suffit pas à dessiner, en creux, l’école à laquelle nous aspirons.
Le confinement lié à la pandémie du coronavirus a été un véritable séisme.
Cette contribution, qui aborde les dynamiques autogestionnaires dans et contre le capitalisme, vers une autre société, a été présentée au débat organisé par le Collectif Anticapitaliste de Besançon le 4 octobre 2009.
La pandémie, le confinement ont été des révélateurs puissants de l’état de notre société, des logiques de l’appareil d’État et de logiques alternatives à mettre en œuvre.

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