(35) Ille-et-Vilaine

La grève a commencé le 9 janvier, au bureau Crimée, les facteurEs refusant la réorganisation imposée par la direction de La Poste. 

Alors que Macron s’obstine à ne pas voir la révolte qui monte chez les étudiantEs et les travailleurEs, la mobilisation était bien au rendez-vous encore une fois à Rennes 2 le 16 avril.
Depuis le 9 janvier (près de 50 jours), les agentEs des bureaux de poste de Rennes Crimée, Colombier et le Gast sont en grève contre les projets de réorganisation du travail, de suppression d’emplois et de tournées (15 % en moins). 
Entretien. Pendant sept semaines, les salariéEs de l’hôpital psychiatrique se sont mobiliséEs. Nous faisons le point avec Anne et Jacques, de Sud Santé.Quelles sont les origines de votre mouvement ?
Le ton monte du côté du lycée Jean Macé et la mobilisation des lycéenNEs prend corps.
Depuis plusieurs années, flexibilité exige, les usines automobiles carburent à l’intérim. Chez Renault la proportion d’intérimaires dépasse 80 % sur les chaînes de montage des usines comme Sandouville ou Flins.
Alors que le Groupe PSA renoue avec les bénéfices et que l'usine de Rennes La Janais augmente ses cadences, les intérimaires se plaignent de plannifications aléatoires et de diminutions d'heures.
Une grève d'intérimaires a démarré jeudi 19 octobre à l'usine PSA La Janais de Rennes. Le débrayage a commencé à 9h30 avec 85 grévistes, dont au moins 60-70 intérimaires. Ils ont défilé dans les ateliers, revendiquant des augmentations de salaires et de la prime de panier.
Les lecteurEs de l’Anticapitaliste ont pu suivre, toute l’année 2016-2017, le « dossier migrantEs » à Rennes. Une lutte qui se poursuit.
Ce 24 juin, nous étions plus de 500 à la 8e manifestation de soutien aux migrantEs qui habitent les Jardins de la Poterie depuis juin 2016...

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