Économie

Puisque les publicitaires se prennent souvent de nos jours pour les prophètes des temps à venir, laissons d’emblée la parole à l’un d’entre eux, Maurice Lévy, le patron de Publicis.

Uber une merveilleuse aventure technologique ? En fait, l’usage d’applications mobiles de mise en contact d’utilisateurs avec des conducteurs serait compatible avec d’autres formes d’organisation du transport des personnes.
Le débat fait rage au sein des économistes standard : le capitalisme est-il condamné à la stagnation économique ou peut-il rebondir grâce à une nouvelle vague d’innovations ? 
On s’est d’abord frotté les yeux : quelques plumitifs ultralibéraux agitent désormais l’idée d’un « revenu universel de base », qui est même maintenant étudiée par des officines gouvernementales. Rassurons-nous.
Uber est l’entreprise emblématique de la nouvelle économie dite « collaborative », mieux définie par les termes « économie du service à la demande »1 où prestatai
L’ubérisation est en marche et rien ne l’arrêtera, à en croire les nouveaux utopistes (bien payés) du libéralisme. La preuve, aux Etats-Unis, le salariat serait en plein recul, la majeure partie des créations d’emplois se ferait en « free lance », grâce aux nouvelles technologies.
Quoi de commun entre Couchsurfing, BlaBlaCar, LeBonCoin, et des mastodontes de la « nouvelle économie numérique » comme Uber et Airbnb ?
Mardi 26 avril, s’est ouvert au Luxembourg le procès des deux lanceurs d’alerte et du journaliste à l’origine de « LuxLeaks », le scandale ayant démontré que le pays avait accordé de juteux avantages fiscaux aux entreprises.
Un des discours fréquemment utilisé par l’économie dominante pour vanter le capitalisme est celui de la souveraineté des actionnaires (la « démocratie actionnariale » pour parler comme Macron...) : ils seraient supposés prendre des risques en achetant des actions et, en contrepartie, pr
Uber se présente comme l’incarnation de la modernité : une plateforme informatique qui emploie des chauffeurs indépendants et crée des emplois. Mais en grattant un peu, on retrouve une tradition du grand capital : faire de l’argent et ne pas payer d’impôt.

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