Social (autres)

 
Après plus de 3 mois de paralysie très importante due à la crise du Covid-19, l’heure est à la reprise de l’activité à la Poste de Boulogne-Billancourt, le plus gros bureau de distribution du courrier des Hauts-de-Seine.
 
La direction Renault a beau tenter de le nier : les conséquences de son plan d’économies se font déjà sentir à Lardy. C’est ainsi que 60 à 70 prestataires vont être mis hors du site dans les semaines à venir à cause de la mise à l’arrêt de plus de 25 bancs moteurs.
À l’heure où les annonces de licenciements se multiplient dans les grandes et moyennes entreprises, il est important de se représenter le nombre réel, bien plus important, de suppressions d’emplois.
Renault, au sortir de la suspension des activités de production due à l’épidémie de coronavirus, a annoncé la suppression de 15 000 emplois dans le monde dont 4 600 en France.
Les intermittentEs du spectacle ont un intérêt objectif (et pas seulement politique, éthique ou moral) à défendre les droits de l’ensemble des chômeurs et chômeuses.
Licenciements, suppressions de postes, fermeture de sites sont au cœur de la question sociale depuis le milieu des années soixante-dix.
L’usine d’Eyrein en Corrèze, près de Tulle, appartenant à l’équipementier automobile BorgWarner Automotive est menacée de fermeture. L’emploi de 400 salariés est en cause. Près de 2 000 en comptant les emplois indirects. Et cela dans une ville de 15 000 habitants.
Le plan de casse annoncé par Renault, visant à supprimer 15 000 emplois dont 4 600 en France, commence à être largement connu.
Coup de théâtre dans l’univers macronien des starts up et des « winners ». Alors que le même Macron, ministre de l’Économie de Hollande, avait « béni » le mariage d’Alcatel et de Nokia, le groupe finlandais va licencier 402 des 772 salariéEs du site de Pégase Lannion.
Nous étions environ 150 présentEs le 24 juin, pour soutenir notre camarade Philippe, lors du 1er conseil de discipline contre les lanceurs d’alerte du centre hospitalier du Rouvray, coupables du « crime » d’avoir dénoncé une scandaleuse circulaire de la direction.

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