Services publics

Gaël ne passe pas une mais deux fois en correctionnelle le 18 décembre prochain. Il est accusé par des cadres de La Poste de « vol avec violence » et « violence ».

L’enjeu du 24 novembre où sont prévues deux grèves parallèles, à la Poste et dans l’Education, sera d’encourager, au-delà du refus de la casse des services publics, un mécontentement largement partagé et de faire entendre le besoin d’un mouvement d’ensemble.
Il aura fallu 24 jours de grève de la faim pour Sébastien et 26 jours de grève des quelques 30 facteurs martégaux pour que les agents du service public soient enfin écoutés et entendus par la direction de La Poste.
Après le discours de Sarkozy du 20 octobre dernier à Saint-Dizier, le NPA soulignait les enjeux du projet gouvernemental de réforme territoriale :
La majorité de droite a voté cette nuit au Sénat le changement de statut de la Poste. Celui-ci ouvre la voie à la privatisation du service public postal contrairement aux mensonges véhiculés p arl'UMP.
Où en est le mouvement des désobéisseurs ?
L'année scolaire 2008/2009 a été marquée par de nombreuses « réformes » de l’Éducation nationale : pertes sans précédent de postes, de fonctions, d’heures de cours… La destruction du service public est en marche et au pas de gymnastique.
Après le vote des députés, les sénateurs vont entamer l’examen d’un projet de loi entérinant de nouvelles régressions des droits à l’assurance maladie.
En annonçant, dès le 5 octobre, la mise à l’ordre du jour du projet de privatisation de La Poste au Sénat le 2 novembre, soit le lendemain de la votation citoyenne où près de 2,5 millions de personnes ont exigé le retrait du projet et un référendum, le gouvernement joue les gros bras.  De plus, a
La loi de finances qui vient d'être votée par les députés entérine les milliards de cadeaux faits aux patrons au détriment des travailleurs.

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