Services publics

Les parents d’élèves de l’école ont initiée une mobilisation dès l’annonce de la fermeture de la classe qui a eu lieu une semaine après la rentrée.

Le gouvernement a la mémoire courte mais les idées longues. Comme dans la santé ou le commerce, les personnels de l’éducation, héros d’un jour, ont retrouvé leur statut de sacrifiés.
Le 29 août dernier, Jean Michel Blanquer l’annonçait au Journal du dimanche : « nous sommes préparés à tout ». Force est de constater, quinze jours après la rentrée, qu’il s’est (encore) trompé.
Le récit du développement de ce foyer épidémique montre comment s’est propagé le virus sans qu’aucune mesure ne soit prise par l’administration ou les autorités sanitaires.
Les personnelLEs et élèves du LAP sont mobiliséEs pour refuser les suppressions d’heures et de postes que les rectorats veulent leur imposer, avec une première victoire à la clé.
Nous diffusons ici un texte publié samedi 5 septembre sur le site universiteouverte.org.
Rien n’est prêt pour affronter la rentrée en dehors le plan de contre-réformes et de casse de l’éducation.
Anthony Smith, inspecteur du travail de la Marne suspendu depuis le 15 avril 2020 après avoir exigé la mise en œuvre de mesures de protection du personnel d’un association d’aide à domicile contre la Covid-19, passait en conseil de discipline ce 21 juillet 2020.
Le retour en classe à l’issue du confinement ne s’est pas fait sans difficultés au sein des établissement, loin s’en faut.
Réfléchir à l’école que nous voulons demande de comprendre en profondeur sa place dans les pays capitalistes. À la fois sa place historique et les développements récents. Cependant, cette analyse ne suffit pas à dessiner, en creux, l’école à laquelle nous aspirons.

Pages

Licence créative commons

Nos articles sont publiés sous licence Créative Commons. Voir les détails.

Souscrire à Services publics