Économie

Nous l’appellerons peut-être bientôt la « crise de 2020 », la « coronacrise » ou le « coronakrach »

Je suis sûr que lorsque cette catastrophe sera terminée, la science économique dominante et les autorités diront qu’il s’agit d’une crise exogène qui n’a rien à voir avec des défauts inhérents au mode de production capitaliste et à la structure sociale de la société.
Lors de son allocution télévisée jeudi 12 mars à propos du coronavirus, le Président de la République Emmanuel Macron a affirmé : « Nous ne laisserons pas une crise financière et économique se propager. ».
L’épidémie actuelle de coronavirus accélère une double crise, économique et sociale. Il est plus qu’urgent de mettre en avant un plan d’urgence et de continuer à combattre les politiques antisociales qui vont se développer.
C’est le Sunday Times qui nous l’a appris le 6 mars : plusieurs compagnies aériennes britanniques ont fait voler des avions « fantômes », vides de tout passager, pour maintenir leurs vols malgré les effets de l’épidémie de coronavirus.
Les gouvernements et les banques centrales ne parviennent pas à endiguer la tempête qui s’abat sur les marchés financiers depuis le 24 février. En 15 jours, le CAC 40 a chuté de 15%, le Dow Jones de 11%.
Par Eric Toussaint, publié par le CADTM.
C’est la chute la plus importante des bourses mondiales depuis 2008. Lors de la dernière semaine de février, le Dow Jones états-unien a chuté de 14%. Le CAC 40 a plongé de 12%. Les conséquences économiques de l’épidémie de coronavirus ont déclenché cette panique boursière.
 Publié par Inprecor, revue de la IVe Internationale en français, par Jean-Claude
Les bourses ont reculé sous l’impact des effets économiques de l’épidémie de coronavirus.

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