Économie

« Je souhaite que l’on puisse revisiter cette belle invention gaulliste de l’intéressement et de la participation ».

Dans un livre paru en septembre (les Affligés du quinquennat), l’éditorialiste ultralibéral du Point (et ancien du Monde) Pierre-Antoine Delhommais dénonce la « poutouisation » des esprits.
Ce serait reparti... Selon les dernières prévisions de l’INSEE, la croissance du PIB français atteindrait 1,8% en 2017, au lieu du 1,6% prévu jusqu’ici après trois années de croissance plus modeste autour de 1%. Les enquêtes auprès des entreprises montrent un niveau d’optimisme très élevé.
Le gouvernement a présenté mercredi 5 septembre 2017 le projet de loi de finances (PLF) pour 2018 et, le lendemain, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) : une cascade de mauvais coups !
La désindustrialisation française se poursuit irrésistiblement. Le nombre d'emplois salariés directs (hors interim) dans l'industrie ne cesse de diminuer : -60.000 emplois par an en moyenne depuis 2000.
Mercredi 27 septembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a présenté le projet de budget du gouvernement pour l’exercice 2018.
C’est un rapport d’Oxfam, publié le 25 septembre, qui le dit : « Réforme fiscale, les pauvres payent l’impôt cassé ».
L’exonération de la taxe d’habitation pour 80 % des foyers était une des mesures fiscales emblématiques du programme de Macron. Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, vient de dévoiler les arbitrages de cette réforme.
Les ordonnances Macron sur le travail prévoient un « droit à l’erreur » pour les patrons : l’insuffisance de motivation ne pourra plus constituer une cause de licenciement abusif à elle seule et contraindra seulement l’employeur à verser un mois de salaire en guise de « dédommagement ».
Promesses de campagne de Macron, l’exonération de la taxe d’habitation et la réforme de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) vont finalement entrer en œuvre dès 2018. Macron en a décidé ainsi...

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