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En octobre 2019, le peuple libanais est descendu dans la rue pour exprimer son ras le bol de la corruption, de la faillite d’un État incapable de lui fournir les services élémentaires comme l’eau, l’électricité, les transports publics, une école publique de qualité.

En quelques mois, le gouvernement a retourné sa veste : lui qui nous présentait les masques comme inutiles, voire « dangereux » si on écoutait Sibeth Ndiaye, oblige maintenant à les porter sous peine d’une amende de 135 euros, avec la possibilité de 3750 euros d’amende et 6 mois de prison en cas
De Minneapolis à Paris, la crise sanitaire a accéléré la restriction des libertés, aggravé la stigmatisation des pauvres et libéré les énergies nauséabondes de la xénophobie et du racisme.
L’épidémie serait selon les chiffres disponibles contenue dans de nombreux pays.
Lundi 11 mai, la première journée de « déconfinement » a été un fiasco pour le gouvernement.
Avec près de 250 000 mortEs dans le monde, la pandémie liée au coronavirus prend la dimension d'une catastrophe sanitaire.
L’incohérence sanitaire, c’est tout ce qu’il faudra retenir du plan de déconfinement présenté mardi après-midi par le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Bien malin qui aura compris dans ce flou constant, ce fatras de dates et d’exceptions, la logique de santé publique qui prévaut.
La Journée internationale des travailleurEs s’inscrit dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier la guerre de classe.
Samedi 18 avril dans la soirée, des policiers ont blessé gravement un habitant de Villeneuve-la-Garenne en ouvrant la portière d’une voiture banalisée alors que celui-ci conduisait une moto.
Voici ci-dessous le courrier du lundi 20 avril adressé par le NPA aux organisations partie prenante de la tribune unitaire “Plus jamais ça !”

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