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De Minneapolis à Paris, la crise sanitaire a accéléré la restriction des libertés, aggravé la stigmatisation des pauvres et libéré les énergies nauséabondes de la xénophobie et du racisme.

L’épidémie serait selon les chiffres disponibles contenue dans de nombreux pays.
Lundi 11 mai, la première journée de « déconfinement » a été un fiasco pour le gouvernement.
Avec près de 250 000 mortEs dans le monde, la pandémie liée au coronavirus prend la dimension d'une catastrophe sanitaire.
L’incohérence sanitaire, c’est tout ce qu’il faudra retenir du plan de déconfinement présenté mardi après-midi par le Premier ministre à l’Assemblée nationale. Bien malin qui aura compris dans ce flou constant, ce fatras de dates et d’exceptions, la logique de santé publique qui prévaut.
La Journée internationale des travailleurEs s’inscrit dans une crise multiforme inédite, sanitaire mais également sociale et écologique majeure. Celle-ci est déjà pour les capitalistes un prétexte pour intensifier la guerre de classe.
Samedi 18 avril dans la soirée, des policiers ont blessé gravement un habitant de Villeneuve-la-Garenne en ouvrant la portière d’une voiture banalisée alors que celui-ci conduisait une moto.
Voici ci-dessous le courrier du lundi 20 avril adressé par le NPA aux organisations partie prenante de la tribune unitaire “Plus jamais ça !”
Le président Macron souhaite la réouverture progressive des écoles à partir du 11 mai. Il s’agit de faire pression sur les salariéEs pour qu’ils et elles retournent travailler, suivant en cela les injonctions du Medef pressé de relancer la machine à profits.
Le discours de Macron est sans ambiguïté : nous faire travailler le plus possible tout en bombardant de cadeaux le patronat.

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