Histoire

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Après la première émeute de l’été 1967, le soulèvement de Newark violemment réprimé, commence l’émeute de Detroit lorsque des policiers tentèrent d’arrêter les clients d’un bar organisant une fête pour le retour d’un vétéran du Viêtnam.

Été 1967. Un été chaud, les villes nord-américaines s’embrasent, ce sont les émeutes les plus meurtrières que les États-Unis aient connues. Le long métrage de Kathryn Bigelow Detroit, sorti en France en octobre, a le mérite d’en témoigner.
« Ce fut précisément pendant ces années 1964-1965, au cours desquelles le Congrès votait les lois sur les droits civiques, qu’eurent lieu de nombreuses émeutes à travers tout le pays : en Floride, après l’assassinat d’une femme noire et une menace d’attentat à la bombe contre un lycée noir ;
Dans les années 1950, le mouvement des droits civiques embrasa le sud des États-Unis. La vie sociale y était alors dominée par la ségrégation, la séparation des Blancs et des Noirs. 
Le 29 novembre, le magnifique local de La Fonderie, une ancienne usine du Mans reconvertie, grâce à l’engagement artistique de l’équipe du théâtre du Radeau, en lieu culturel, a accueilli plus de 400 personnes lors d’un événement organisé autour du centenaire de la révolution russe.
Le processus révolutionnaire entre Février et Octobre correspond à un développement de l’influence bolchevique, avec des flux et des reflux, à partir des centres industriels jusqu’aux soldats et paysans.
« Nous vivons tous sous la loi de l’histoire, et l’ordre socialiste ne peut précisément s’établir qu’internationalement. Les bolcheviks ont montré qu’ils peuvent faire tout ce qu’un parti vraiment révolutionnaire peut faire dans les limites des possibilités historiques.
Les tensions de cette guerre totale ont poussé au bout les limites des États. Elle se termine par un effondrement politique en Europe et une crise révolutionnaire, essentiellement dans les États vaincus. Trois empires ont disparu, le tsariste, l’austro-hongrois et l’ottoman.
Contrairement aux images de propagande, qui ont cherché à imposer l’idée que les peuples auraient soutenu avec enthousiasme les déclarations de guerre et seraient partis au combat « la fleur au fusil », les populations ont le plus souvent accueilli durant l’été 1914 les ordres de mobilisation

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